Les travaux sur l’avant-projet du nouveau Code du travail sénégalais se poursuivent. Ce jeudi à Dakar, Meïssa Fall, président de la commission sociale et normes du travail du Conseil national du patronat (CNP), a insisté sur la nécessité d’un texte adapté à « la nouvelle géopolitique mondiale imposée aux entreprises ».
« Le monde aujourd’hui est devenu incertain, car la géopolitique mondiale est turbulente », a souligné M. Fall lors d’une réunion de restitution des négociations tripartites entre l’État, les syndicats et le patronat. À ses yeux, le futur code du travail devra permettre aux entreprises de « s’ajuster » et « s’adapter » à cet environnement marqué par l’instabilité.
Le représentant du CNP rappelle que le processus de réforme du Code du travail a été lancé en 2021. Il estime que les négociations devraient bientôt aboutir. « Nous sommes dans un environnement numérique avec de nouvelles réalités », a-t-il relevé, appelant à un texte consensuel, prenant en compte « les nouvelles situations qui émergent dans les relations de travail ».
Du côté du patronat, les attentes sont claires. « Nous avions des préoccupations et des points d’attention que nous avons véhiculés lors des différentes réunions », a indiqué Mame Khaar Basse, membre de la commission sociale du CNP. Elle espère que ces contributions seront intégrées au texte final, qui doit encore être validé en Conseil des ministres et à l’Assemblée nationale.
« Il faut que les préoccupations des différentes parties prenantes soient prises en compte, tant pour la protection du travailleur que pour les contraintes de l’employeur », a insisté Mme Basse.
Caroline Hauptmann, représentante résidente de la Fondation Konrad Adenauer au Sénégal, abonde dans le même sens. Elle appelle à « des partenariats gagnant-gagnant » et à une approche collaborative. « C’est aux organisations de se mettre ensemble pour trouver ce qui marche pour le Sénégal », a-t-elle conclu.
D’après Aps, ce nouveau code du travail est très attendu pour moderniser le cadre juridique du droit social au Sénégal, dans un contexte de mutation rapide du monde du travail.
« Le monde aujourd’hui est devenu incertain, car la géopolitique mondiale est turbulente », a souligné M. Fall lors d’une réunion de restitution des négociations tripartites entre l’État, les syndicats et le patronat. À ses yeux, le futur code du travail devra permettre aux entreprises de « s’ajuster » et « s’adapter » à cet environnement marqué par l’instabilité.
Le représentant du CNP rappelle que le processus de réforme du Code du travail a été lancé en 2021. Il estime que les négociations devraient bientôt aboutir. « Nous sommes dans un environnement numérique avec de nouvelles réalités », a-t-il relevé, appelant à un texte consensuel, prenant en compte « les nouvelles situations qui émergent dans les relations de travail ».
Du côté du patronat, les attentes sont claires. « Nous avions des préoccupations et des points d’attention que nous avons véhiculés lors des différentes réunions », a indiqué Mame Khaar Basse, membre de la commission sociale du CNP. Elle espère que ces contributions seront intégrées au texte final, qui doit encore être validé en Conseil des ministres et à l’Assemblée nationale.
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