Dans la nuit du lundi 07 au mardi 08 août, l’enseignant A. Thioub qui dormait dans sa chambre a été réveillé par des cris forts dans la rue. Ouvrant sa fenêtre, l’enseignant découvre un homme sur une déficiente mentale qui a l'habitude d'errer dans les rues jusque tard la nuit, rapporte L’Observateur dans son édition de ce mercredi.
L’homme se retourne, voit l’enseignant et relâche aussitôt la déficiente mentale. Il se relève, ajuste sa braguette de son pantalon et détale. Au bout de cent mètres de courses-poursuites, l'individu, essoufflé, est rattrapé et ramené sur les lieux où il venait de commettre son forfait. Alertés, des riverains arrivent à leur tour, mais la victime avait déjà profité du vacarme pour disparaître. Elle a été recherchée, en vain.
Conduit au commissariat de police de Pikine, le maçon identifié sous le nom de G. Sarr, a tenté de se tirer d'affaire en « chargeant » la déficiente mentale qui l'aurait piégé avant de crier pour l'accuser de viol.
En effet, dans ses explications, G. Sarr raconte qu'après son boulot, en retournant à son domicile, il a croisé la dame qui l'aurait supplié de lui offrir à manger parce qu'elle était tenaillée par une faim de loup.
Poursuivant, G. Sarr raconte lui avoir ainsi acheté des bananes. Et au moment de poursuivre son chemin, sa victime s'est alors accrochée à lui pour l'obliger à entretenir des rapports intimes avec elle.
Une explication qui n'a convaincu ni les enquêteurs ni les habitants du quartier qui n'ont trouvé aucune trace des bananes.
Âgé de 53 ans, il a été placé en garde à vue à la police de Pikine, en attendant sa conduite au parquet pour viol présumé sur une déficiente mentale.
L’homme se retourne, voit l’enseignant et relâche aussitôt la déficiente mentale. Il se relève, ajuste sa braguette de son pantalon et détale. Au bout de cent mètres de courses-poursuites, l'individu, essoufflé, est rattrapé et ramené sur les lieux où il venait de commettre son forfait. Alertés, des riverains arrivent à leur tour, mais la victime avait déjà profité du vacarme pour disparaître. Elle a été recherchée, en vain.
Conduit au commissariat de police de Pikine, le maçon identifié sous le nom de G. Sarr, a tenté de se tirer d'affaire en « chargeant » la déficiente mentale qui l'aurait piégé avant de crier pour l'accuser de viol.
En effet, dans ses explications, G. Sarr raconte qu'après son boulot, en retournant à son domicile, il a croisé la dame qui l'aurait supplié de lui offrir à manger parce qu'elle était tenaillée par une faim de loup.
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