Face à la presse, les membres de l’association des gérants de station-service invitent les politiques à prendre leur responsabilité. Ils rappellent d’ailleurs que ces stations-services appartiennent à des Sénégalais comme eux.
« Effectivement, il y a eu des saccages au mois de mars 2020. Lors de ces saccages-là, beaucoup de stations ont perdu leur fonds de commerce en l’occurrence un montant qui tourne autour de 1.100.000.000 F CFA. Autant nous avons eu à rencontrer le ministre de l’Energie et le ministre du Commerce, qui nous a demandés de fournir des dossiers, d’inventorier ce qui a été perdu, de le quantifier et de leur donner ça. Malheureusement, jusqu'à pressent où je vous parle, ces montants-là, n’ont pas été remboursés. Des gérants qui ont subi ces casses ont beau parlé, mais apparemment l’Etat ne les écoute pas », a déclaré Ibrahima Fall Président de la structure.
Poursuivant ses propos, il rappelle : « Ces événements du 17 juin nous ont fait croire qu’une partie de la population continue à ne pas comprendre que les fonds de commerce appartient à des Sénégalais. Tout le monde a le droit de marcher. C’est autorisé par la loi. Mais ce droit-là, ne vous permet pas de saccager le bien d’autrui. Et ça, nous interpellons l’Etat du Sénégal par rapport à cette situation-là. L’argent qui se trouve dans ces stations appartient aux Sénégalais».
« Effectivement, il y a eu des saccages au mois de mars 2020. Lors de ces saccages-là, beaucoup de stations ont perdu leur fonds de commerce en l’occurrence un montant qui tourne autour de 1.100.000.000 F CFA. Autant nous avons eu à rencontrer le ministre de l’Energie et le ministre du Commerce, qui nous a demandés de fournir des dossiers, d’inventorier ce qui a été perdu, de le quantifier et de leur donner ça. Malheureusement, jusqu'à pressent où je vous parle, ces montants-là, n’ont pas été remboursés. Des gérants qui ont subi ces casses ont beau parlé, mais apparemment l’Etat ne les écoute pas », a déclaré Ibrahima Fall Président de la structure.
Poursuivant ses propos, il rappelle : « Ces événements du 17 juin nous ont fait croire qu’une partie de la population continue à ne pas comprendre que les fonds de commerce appartient à des Sénégalais. Tout le monde a le droit de marcher. C’est autorisé par la loi. Mais ce droit-là, ne vous permet pas de saccager le bien d’autrui. Et ça, nous interpellons l’Etat du Sénégal par rapport à cette situation-là. L’argent qui se trouve dans ces stations appartient aux Sénégalais».
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