Les circonstances de sa mort ne sont pas encore élucidées. Mais certaines sources affirment que l'homme, un ex-Séléka, a été tué à l’aide d’une arme blanche lorsqu’il tentait de braquer une moto.
Des membres de la communauté musulmane de Bangui ont protesté contre sa mort, déclenchant des scènes de violence.
Trois responsables de la communauté musulmane, dont un ministre en fonction, ont été séquestrés par des manifestants qu’ils tentaient de calmer, avant d’être relâchés.
Dans le quartier PK5 de Bangui, des miliciens anti-balaka se sont livrés à des tirs à l’arme automatique et ont bloqué temporairement la circulation.
Les commerces étaient fermés dans plusieurs quartiers de la capitale centrafricaine, ce dimanche.
Le président de la Communauté islamique centrafricaine est intervenu pour lancer un appel au calme. Il a invité le gouvernement à veiller à la sécurité des populations.
Dimanche soir, les autorités gouvernementales ne s’étaient pas encore prononcées sur la mort du jeune homme.
-
Le Soudan accuse l'Éthiopie d'appuyer les paramilitaires FSR dans l'État du Nil Bleu
-
Mauritanie: vague d'arrestation de migrants, notamment maliens, dans la région de Zerouate
-
Kenya: les graves inondations à Nairobi menacent de faire céder un barrage
-
Présidentielle au Bénin: Romuald Wadagni, candidat du parti au pouvoir, rejoint par le fils de Boni Yayi
-
Centrafrique: la Minusca rassure en déclarant qu’elle n’a pas l’intention de plier bagage




Le Soudan accuse l'Éthiopie d'appuyer les paramilitaires FSR dans l'État du Nil Bleu


