Des centaines de personnes ont caillassé et pillé des maisons et des magasins appartenant à des étrangers dans des dizaines de bidonvilles de la capitale zambienne. Le ministre de l'Intérieur Davis Mwila a condamné les « éléments criminels » qui ont lancé ces attaques.
Les agresseurs ont d’abord ciblé des réfugiés rwandais, mais les violences visent maintenant des Congolais et des Burundais, selon Laura Lo Castro, la représentante de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés à Lusaka : « La police, quand elle est appelée, intervient avec le gaz lacrymogène, ils [les policiers] essaient de contrôler la foule, mais apparemment, ils n’arrivent pas à complètement les disperser, donc le problème persiste. »
Des étrangers ont trouvé refuge dans des commissariats de police, mais aussi dans les bureaux du HCR : « Même dans leur maison, ils ont été attaqués. Il y a des foules qui viennent et qui essaient de rentrer dans leur maison et qui pillent. Ils pillent tout ce qu’ils peuvent. »
La rumeur veut que les étrangers soient à l'origine de la mort récente de sept personnes dont les cadavres amputés ont été retrouvés. Cette vague de violence intervient alors que la Zambie est aux prises avec une grave crise économique à cause de la chute des cours du cuivre et d'une dévaluation.
Les agresseurs ont d’abord ciblé des réfugiés rwandais, mais les violences visent maintenant des Congolais et des Burundais, selon Laura Lo Castro, la représentante de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés à Lusaka : « La police, quand elle est appelée, intervient avec le gaz lacrymogène, ils [les policiers] essaient de contrôler la foule, mais apparemment, ils n’arrivent pas à complètement les disperser, donc le problème persiste. »
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