Les arrestations se multiplient au Zimbabwe. Ce mercredi 8 août, c’est Tendai Biti, figure de premier plan de l’opposition qui a été interpellé, alors qu’il tentait de quitter le Zimbabwe pour la Zambie où il comptait demander asile.
Selon son avocat, Tendai Biti avait finalement été libéré, et avait pu rejoint Lusaka où sa demande d’asile a été rejetée par les autorités zambiennes. L’ancien ministre des Finances devrait donc être renvoyé à Hararé, à moins qu’il ne fasse une demande d’asile auprès d’un autre gouvernement. Ce jeudi 9 août, son avocat a annoncé qu'il aurait été placé en détention au Zimbabwe, comme le rapporte l'agence de presse Reuters.
Une trentaine d'opposants arrêtés
Une trentaine de membres de l’opposition au moins ont été arrêtés ces derniers jours au Zimbabwe. Certains ont déjà été entendus par la justice, tous sont accusés d’être responsables des violences qui ont éclaté dans la capitale zimbabwéenne après les élections. Selon ses avocats, le Mouvement pour le changement démocratique compte lancer dans les prochains jours un recours pour contester les résultats du scrutin du 30 juillet, jugés frauduleux.
L’opposition a jusqu’à demain pour saisir la justice, ce qui risque de retarder l’investiture du président Emmerson Mnangagwa, programmée à dimanche initialement.
Selon son avocat, Tendai Biti avait finalement été libéré, et avait pu rejoint Lusaka où sa demande d’asile a été rejetée par les autorités zambiennes. L’ancien ministre des Finances devrait donc être renvoyé à Hararé, à moins qu’il ne fasse une demande d’asile auprès d’un autre gouvernement. Ce jeudi 9 août, son avocat a annoncé qu'il aurait été placé en détention au Zimbabwe, comme le rapporte l'agence de presse Reuters.
Une trentaine d'opposants arrêtés
Une trentaine de membres de l’opposition au moins ont été arrêtés ces derniers jours au Zimbabwe. Certains ont déjà été entendus par la justice, tous sont accusés d’être responsables des violences qui ont éclaté dans la capitale zimbabwéenne après les élections. Selon ses avocats, le Mouvement pour le changement démocratique compte lancer dans les prochains jours un recours pour contester les résultats du scrutin du 30 juillet, jugés frauduleux.
L’opposition a jusqu’à demain pour saisir la justice, ce qui risque de retarder l’investiture du président Emmerson Mnangagwa, programmée à dimanche initialement.
Autres articles
-
Nigéria : le bilan de l'attaque terroriste de Taraba passe de 10 à au moins 40 morts
-
Nigéria : une ressortissante sud-africaine arrêtée avec 36,65 kg de cocaïne à Lagos
-
La Gambie va indemniser les victimes de Yahya Jammeh avec 2,5 millions de dollars restitués par les États-Unis
-
RDC: Félix Tshisekedi mobilise sa majorité parlementaire après l'entrée en rébellion officielle de Joseph Kabila
-
Soudan : le Royaume-Uni et 31 partenaires internationaux alertent sur un risque croissant de famine





Nigéria : le bilan de l'attaque terroriste de Taraba passe de 10 à au moins 40 morts


