► des soldats ont pris le contrôle de la radio télévision et de plusieurs bâtiments publics et officiels dans la nuit
► dans une déclaration à la RTZ, le général Sibusiso Moyo nie que cette opération soit un coup d'Etat et assure qu'elle vise les seuls criminels dans l'entourage du président Mugabe
► Plusieurs personnalités dont le ministre des Finances, Ignatius Chombo, ont été arrêtées
Tout a commencé aux toutes premières heures ce mercredi, des témoins faisant état de plusieurs explosions dans la capitale zimbabwéenne Harare et de soldats au siège de la radiotélévision publique ZBC.
La confusion a régné pendant quelques heures.
« Ce n'est un coup d'Etat », assurent les militaires
Aux alentours de 4h du matin, dans une adresse lue à la télévision publique, le général Sibusio Moyo, a démenti qu'un coup d'Etat soit en cours au Zimbabwe. Ce n'est pas « un coup d'Etat militaire », a-t-il assuré.
Texte de la déclaration lue à la télévision publique ZBC dans la nuit du mardi au mercredi 15 novembre par des militaires. © twitter
►à droite, le texte de la déclaration, cliquez pour agrandir
Le militaire assure que Robert Mugabe et sa famille étaient sains et saufs, alors que peu avant, l'AFP, citant un témoin, avait rapporté des échanges de tirs nourris près de sa résidence privée. « Nous ne faisons que viser les criminels qui l'entourent (...) dès que notre mission sera accomplie, nous nous attendons à ce que la situation retourne à la normale », déclare le général Moyo qui lisait le message.
L'entourage de Grace Mugabe visé ?
Pas un coup d'Etat mais tous les ingrédients sont là. Selon l'agence Reuters, l'armée bloque l'accès aux bâtiments officiels (ministères, Parlement, tribunaux) et plusieurs personnalités, dont le ministre des Finances, Ignatius Chombo, seraient détenues par les militaires. Ce dernier serait un représentant de la « Génération 40 » (G40), une frange plus jeune de membres du parti au pouvoir Zanu-PF, emmenée par la femme du président, Grace Mugabe, qui occupe une place importante dans les cercles du pouvoir et entend succéder à son mari à la présidence.
► dans une déclaration à la RTZ, le général Sibusiso Moyo nie que cette opération soit un coup d'Etat et assure qu'elle vise les seuls criminels dans l'entourage du président Mugabe
► Plusieurs personnalités dont le ministre des Finances, Ignatius Chombo, ont été arrêtées
Tout a commencé aux toutes premières heures ce mercredi, des témoins faisant état de plusieurs explosions dans la capitale zimbabwéenne Harare et de soldats au siège de la radiotélévision publique ZBC.
La confusion a régné pendant quelques heures.
« Ce n'est un coup d'Etat », assurent les militaires
Aux alentours de 4h du matin, dans une adresse lue à la télévision publique, le général Sibusio Moyo, a démenti qu'un coup d'Etat soit en cours au Zimbabwe. Ce n'est pas « un coup d'Etat militaire », a-t-il assuré.
Texte de la déclaration lue à la télévision publique ZBC dans la nuit du mardi au mercredi 15 novembre par des militaires. © twitter
►à droite, le texte de la déclaration, cliquez pour agrandir
Le militaire assure que Robert Mugabe et sa famille étaient sains et saufs, alors que peu avant, l'AFP, citant un témoin, avait rapporté des échanges de tirs nourris près de sa résidence privée. « Nous ne faisons que viser les criminels qui l'entourent (...) dès que notre mission sera accomplie, nous nous attendons à ce que la situation retourne à la normale », déclare le général Moyo qui lisait le message.
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