La question de la dissolution de l’Assemblée nationale a été au rendez-vous sur le plateau du JDD de I-radio. Pour l’invité du jour, Mohamed Ayib Daffé, président du groupe parlementaire Yewwi, « ce n’est pas d’y être favorable ou non. C’est une compétence qui est attribuée au président de la République et qui est encadrée dans des délais, c’est-à-dire qu’il ne peut l’exercer qu’après deux années de législature. Maintenant, pour les délais, le président de la République a des conseillers juridiques et, au-delà, il peut saisir le Conseil constitutionnel pour avis, et cet avis-là fera autorité. Également, il y a ce qu’on appelle la jurisprudence et toutes ces institutions judiciaires peuvent nous éclairer. Pour moi, c’est un débat secondaire, le plus important, c’est que c’est une compétence du président de la République et on est dans un régime de séparation des pouvoirs ».
Pour le président du groupe parlementaire Yewwi, rapporte E-média « en tant que député, je n’ai pas à être pour ou contre une dissolution parce que c’est prévu par la Constitution. Je suis pour que tous les actes soient conformes à la Constitution et à la légalité. En tout cas, je lui donne carte blanche pour dissoudre au moment où il le décidera et où il le souhaitera».
Pour le président du groupe parlementaire Yewwi, rapporte E-média « en tant que député, je n’ai pas à être pour ou contre une dissolution parce que c’est prévu par la Constitution. Je suis pour que tous les actes soient conformes à la Constitution et à la légalité. En tout cas, je lui donne carte blanche pour dissoudre au moment où il le décidera et où il le souhaitera».
Autres articles
-
Sénégal : Me Patrick Kabou qualifie les décisions du Conseil constitutionnel de « dialogue » et d'enseignement institutionnel
-
Sénégal : Élaboration du Plan national de prévention et de promotion de la santé 2026-2030
-
Irrecevabilité de la proposition de loi sur les crédits spéciaux : Abdou Mbow critique « l'incapacité » des députés de Pastef
-
Assemblée nationale : le groupe parlementaire PASTEF accuse le Président de la République d'enrayer l'encadrement des fonds politiques
-
Censure de la loi sur les fonds spéciaux : les motifs de la décision du Conseil constitutionnel




Sénégal : Me Patrick Kabou qualifie les décisions du Conseil constitutionnel de « dialogue » et d'enseignement institutionnel


