« Nous sommes là pour les 127 élèves de lycée de Thiès, qui ont été sanctionnés et ajournés pour 5 ans encore. Sanctionner de ne pas subir les examens du premier diplôme universitaire. Cette situation étant alarmante ne peut pas tout simplement nous laisser indifférent », dit–il. Avant de juger de cette décision est « injustice ».
Il justifie : « Permettre à un président de jury qui se donne les prorogatives de permettre en réalité à des services de l’ordre de pouvoir fouiller les sacs des élèves et de trouver des téléphones portables qui étaient éteints. Nous pensons que la sanction est sévère, et personne n’en parle au Sénégal pourquoi ? »
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est que les parents affirment que des militaires pris dans les mêmes conditions ont ensuite étaient autorisés à composer. « Des jeunes militaires qui devaient être sanctionnés au même titre que les autres 127 candidats ont été privilégiés. Un candidat est un candidat, lance-t-il au micro de Rfm, donc à quoi servirait cette justice ? S’interroge le porte-parole des parents d’élèves Bekounta Mbaye.
Pour le président des parents d’élèves de coordination communale de la région de Thiès Massar Tall Diop, les gens doivent apprendre à respecter les mesures arrêtés, cependant il a plaidé à l’allégement des sanctions de la victime afin qu’elles puissent faire une deuxième section de remplacements.
Il justifie : « Permettre à un président de jury qui se donne les prorogatives de permettre en réalité à des services de l’ordre de pouvoir fouiller les sacs des élèves et de trouver des téléphones portables qui étaient éteints. Nous pensons que la sanction est sévère, et personne n’en parle au Sénégal pourquoi ? »
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est que les parents affirment que des militaires pris dans les mêmes conditions ont ensuite étaient autorisés à composer. « Des jeunes militaires qui devaient être sanctionnés au même titre que les autres 127 candidats ont été privilégiés. Un candidat est un candidat, lance-t-il au micro de Rfm, donc à quoi servirait cette justice ? S’interroge le porte-parole des parents d’élèves Bekounta Mbaye.
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