Quelque 18 000 participants venus du monde entier vont prendre part à cette 21e conférence mondiale sur le Sida à Durban. Des scientifiques, des militants de la société civile, des juristes, de nombreux représentants politiques bien sûr, mais également quelques personnalités, comme le prince Harry ou l'actrice sud-africaine Charlize Theron.
L'événement est chargé d'un sens particulier, puisqu'il marque le retour de la conférence mondiale sur le continent africain. Elle se tient 16 ans après la précédente conférence de Durban, qui avait marqué un tournant dans la prise de conscience mondiale sur l'épidémie, grâce notamment à un discours de Nelson Mandela resté célèbre.
L'accent sera mis cette année sur les traitements préventifs. « La prévention, ça reste des conseils, l’utilisation de préservatif, mais ce n’est pas suffisant », explique Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence nationale du Sida et des hépatites. Depuis quelques années, des médicaments sont utilisés dans la prévention du virus, et en particulier la Prep, la prophylaxie pré-exposition. L'Onusida espère que 3 millions de personnes pourront en bénéficier d'ici 2020, contre 60 000 aujourd'hui. L’efficacité de ces médicaments est redoutable. « Elle dépasse les 95 % de protection contre l’acquisition du VIH », souligne Jean-François Delfraissy.
On attend également les résultats d'études portant sur le suivi et le traitement des enfants et des adolescents atteints du sida, une population clé en Afrique. Cette 21e conférence internationale sur le sida doit permettre plus largement de relancer les efforts dans la lutte contre l'épidémie, qui a fait plus de 30 millions de morts à travers le monde.
Source: Rfi.fr
L'événement est chargé d'un sens particulier, puisqu'il marque le retour de la conférence mondiale sur le continent africain. Elle se tient 16 ans après la précédente conférence de Durban, qui avait marqué un tournant dans la prise de conscience mondiale sur l'épidémie, grâce notamment à un discours de Nelson Mandela resté célèbre.
L'accent sera mis cette année sur les traitements préventifs. « La prévention, ça reste des conseils, l’utilisation de préservatif, mais ce n’est pas suffisant », explique Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence nationale du Sida et des hépatites. Depuis quelques années, des médicaments sont utilisés dans la prévention du virus, et en particulier la Prep, la prophylaxie pré-exposition. L'Onusida espère que 3 millions de personnes pourront en bénéficier d'ici 2020, contre 60 000 aujourd'hui. L’efficacité de ces médicaments est redoutable. « Elle dépasse les 95 % de protection contre l’acquisition du VIH », souligne Jean-François Delfraissy.
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Source: Rfi.fr
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