Au Gabon, les critiques sur la mauvaise organisation des élections législatives et locales du samedi 27 septembre se multiplient. Outre les candidats malheureux et plusieurs partis politiques, c’est désormais l’Autorité de contrôle des élections et du référendum (ACER) – un organe public – qui dénonce de graves dysfonctionnements. L’institution a publié une déclaration le mardi 30 septembre.Dans sa déclaration, l’ACER liste plusieurs manquements relevant de la responsabilité du ministère de l’Intérieur. Wenceslas Mamboundou, président de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum (ACER).
« L'ACER l'absence des bulletins de vote de certains candidats dans plusieurs bureaux de vote, l'absence de listes d'émargement, l'absence d'isoloirs ou la présence d'isoloirs non conformes dans de nombreux centres et bureaux de vote, le démarrage très tardif du scrutin dans certains bureaux de vote, les comportements inciviques de certains candidats et de leurs partisans », liste-t-il.Soupçons de fraudes massives
De nombreux candidats déclarés perdants selon les résultats partiels accusent l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), le parti du président Brice Clotaire Oligui Nguema, d’avoir organisé des fraudes massives notamment par un usage abusif des procurations.
L’ACER promet que les auteurs d’irrégularités seront poursuivis en justice. « Les commissaires électoraux ayant délivré des procurations en violation des dispositions légales, dans l’intention manifeste de fausser la sincérité du scrutin, feront l’objet de poursuites judiciaires », a averti l’institution.
L'institution a demandé au ministère de l’Intérieur d’annuler ou de reprendre le vote dans une dizaine de circonscriptions, y compris à Rennes, en France, où des urnes ont été saccagées.
« L'ACER l'absence des bulletins de vote de certains candidats dans plusieurs bureaux de vote, l'absence de listes d'émargement, l'absence d'isoloirs ou la présence d'isoloirs non conformes dans de nombreux centres et bureaux de vote, le démarrage très tardif du scrutin dans certains bureaux de vote, les comportements inciviques de certains candidats et de leurs partisans », liste-t-il.Soupçons de fraudes massives
De nombreux candidats déclarés perdants selon les résultats partiels accusent l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), le parti du président Brice Clotaire Oligui Nguema, d’avoir organisé des fraudes massives notamment par un usage abusif des procurations.
L’ACER promet que les auteurs d’irrégularités seront poursuivis en justice. « Les commissaires électoraux ayant délivré des procurations en violation des dispositions légales, dans l’intention manifeste de fausser la sincérité du scrutin, feront l’objet de poursuites judiciaires », a averti l’institution.
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