Au Sénégal, Guy Marius Sagna et Cheikh Bara Ndiaye, deux députés du parti Pastef (pouvoir) ont été convoqués, ce lundi 1er juin 2026, par la section de recherches de la gendarmerie nationale. Si les réels motifs de ces convocations ne sont pas connus, elles interviennent dans un contexte politique de forte tension entre la Coalition Diomaye Président et la majorité parlementaire, après le limogeage du Premier ministre Ousmane Sonko le 22 mai.
En réponse à cette situation, très tardivement dans la soirée du dimanche 31 mai, dans un communiqué, le groupe parlementaire du Pastef (130 députés/165) a dénoncé ces convocations et mis en garde le gouvernement contre une utilisation de la justice à des fins politiques.
«Nous exigeons le strict respect des procédures relatives à l’immunité parlementaire et des principes qui garantissent l’indépendance du pouvoir législatif. Nous réaffirmons notre entière solidarité et notre soutien indéfectible à nos collègues députés et mettons en garde contre toute instrumentalisation de la justice à des fins d’intimidation politique ou de restriction de liberté d’opinion», a écrit le parti au pouvoir.
Face à une situation qui soulève de «sérieuses inquiétudes quant au respect des principes fondamentaux» de la séparation des pouvoirs, Pastef a enfin rappelé que les députés bénéficient d’une immunité parlementaire, avant d’inviter le gouvernement à «impérativement respecter les dispositions constitutionnelles et légales» en vigueur.
En réponse à cette situation, très tardivement dans la soirée du dimanche 31 mai, dans un communiqué, le groupe parlementaire du Pastef (130 députés/165) a dénoncé ces convocations et mis en garde le gouvernement contre une utilisation de la justice à des fins politiques.
«Nous exigeons le strict respect des procédures relatives à l’immunité parlementaire et des principes qui garantissent l’indépendance du pouvoir législatif. Nous réaffirmons notre entière solidarité et notre soutien indéfectible à nos collègues députés et mettons en garde contre toute instrumentalisation de la justice à des fins d’intimidation politique ou de restriction de liberté d’opinion», a écrit le parti au pouvoir.
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