Alassane Kama pointe du doigt les tensions internes persistantes entre le Président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko. Pour l'expert, ce climat politique délétère a des répercussions directes sur l'économie.
« Les tensions Diomaye/Sonko créent un manque de lisibilité et mènent l'État vers un défaut de paiement, » a-t-il affirmé, soulignant que cette incertitude mine la confiance des investisseurs.
Face à une situation budgétaire jugée critique, l'économiste insiste sur l'unique voie de sortie pour redresser la machine, la coopération avec le Fonds Monétaire International (FMI). « Nous n'avons pas les moyens. Obligatoirement, on doit signer avec le FMI pour relancer la machine économique, » a-t-il déclaré.
Pour Kama, l'État ne peut se passer de cet accompagnement, car « le système est un monstre, une pieuvre » sans lui, rappelant que l'institution de Bretton Woods « n'est pas dans le sentiment. »
L'analyse de M. Kama s'étend aux implications politiques, lançant un avertissement direct sur la pérennité du projet de Pastef. Il conditionne la survie de la vision politique au maintien de l'actuel Premier ministre : « Si Sonko n'est plus Premier ministre, le projet Pastef tombe à l'eau. »
Enfin, l'économiste a mis en garde contre une résurgence des instabilités passées, jugeant que « le Sénégal ne peut plus survivre à des tensions comme celles que le pays a connu entre 2021 et 2024. » Son intervention est perçue comme une analyse brute décryptant l'onde de choc de la "rupture" et les dangers qui pèsent sur l'économie et la stabilité nationale.
« Les tensions Diomaye/Sonko créent un manque de lisibilité et mènent l'État vers un défaut de paiement, » a-t-il affirmé, soulignant que cette incertitude mine la confiance des investisseurs.
Face à une situation budgétaire jugée critique, l'économiste insiste sur l'unique voie de sortie pour redresser la machine, la coopération avec le Fonds Monétaire International (FMI). « Nous n'avons pas les moyens. Obligatoirement, on doit signer avec le FMI pour relancer la machine économique, » a-t-il déclaré.
Pour Kama, l'État ne peut se passer de cet accompagnement, car « le système est un monstre, une pieuvre » sans lui, rappelant que l'institution de Bretton Woods « n'est pas dans le sentiment. »
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