Parmi ce matériel, il y a les "matraques incapacitantes à impulsions électriques" et les "menottes pour chevilles à chaîne lestée".
Selon le rapport d’Amnesty publié ce mardi, ces éléments sont "intrinsèquement cruels et inhumains" et doivent être bannis.
L’ONG dénonce notamment la vente de matraques électriques "vraisemblablement fabriquées en Chine" aux forces de l’ordre ghanéenne, égyptienne, sénégalaise et malgache.
Les agents de police de ces pays utiliseraient ces dispositifs, qui permettent d’envoyer des "décharges extrêmement douloureuses" sur "des zones corporelles telles que les parties génitales, l’aine, la gorge ou les oreilles".
Amnesty International craint que le "commerce des instruments de torture et de répression" favorise les "atteintes aux droits humains dans le monde".
Le 18 septembre dernier, l’ONG publiait déjà un rapport sur la torture exercée par la police au Nigéria.
-
Soudan: d'intenses combats signalés dans la région du Nil Bleu à la frontière avec l'Éthiopie
-
RDC: la présence d'un nouveau groupe armé dans le Katanga inquiète les autorités
-
RDC: la somme d'argent découverte à l'aéroport Ndjili s'élevait en fait à plus de 3,5 millions de dollars
-
Pour s'approvisionner en gaz, l'Ukraine se tourne vers le Mozambique et sa production
-
Guinée: l’ex-aide de camp de Moussa Dadis Camara, condamné à 10 ans de prison, hospitalisé en soins intensifs




Soudan: d'intenses combats signalés dans la région du Nil Bleu à la frontière avec l'Éthiopie


