"On veut l’équité dans ce procès. On ne peut pas accepter que le juge nous interpelle à tout moment, alors qu’il ne le fait pas quand le commissaire du gouvernement se prête à des commentaires, que de poser des questions aux prévenus", a déclaré Me Dadjé dans un entretien à ALERTE INFO.
Il a estimé que le commissaire du gouvernement "n’est pas supérieur aux avocats" et a prévenu que "le procès pourrait être annulé si le juge Dembélé Tahirou continue de tolérer les propos désobligeants et discourtois de Ange Kessi à l’égard de la défense".
Selon Me Dadjé, l’"instruction du procès faite par trois juges a été mal faite". Si le tribunal devait être noté, il aurait la note de "2 sur 10" pour avoir créé d’"énormes zones d’ombres pendant les entretiens des prévenus".
Me Dadjé a indiqué qu’il y a "des personnes qui devaient être entendues, mais ne l’ont pas été", qualifiant le procès de "semi-procès où il faut faire avec ce qui est là".
"Il faut une équité absolue pour situer les responsabilités afin d’éviter à des criminels d’être libérés ou de condamner des innocents", a-t-il dit.
Le procès de l’assassinat de Guei Robert dure depuis trois semaines. La phase des confrontations directes entre prévenus et témoins à la barre entamée mardi devrait se poursuivre lundi.
L’ex-chef d’Etat ivoirien, le général Robert Guéi, avait été retrouvé mort à la corniche de Cocody (Est Abidjan), le 19 septembre 2002 à l’occasion d’un coup d’Etat manqué qui s’est mué en une rébellion armée.
Il a estimé que le commissaire du gouvernement "n’est pas supérieur aux avocats" et a prévenu que "le procès pourrait être annulé si le juge Dembélé Tahirou continue de tolérer les propos désobligeants et discourtois de Ange Kessi à l’égard de la défense".
Selon Me Dadjé, l’"instruction du procès faite par trois juges a été mal faite". Si le tribunal devait être noté, il aurait la note de "2 sur 10" pour avoir créé d’"énormes zones d’ombres pendant les entretiens des prévenus".
Me Dadjé a indiqué qu’il y a "des personnes qui devaient être entendues, mais ne l’ont pas été", qualifiant le procès de "semi-procès où il faut faire avec ce qui est là".
"Il faut une équité absolue pour situer les responsabilités afin d’éviter à des criminels d’être libérés ou de condamner des innocents", a-t-il dit.
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