Moins d’une semaine après le drame, le médecin-légiste a conclu que Ramatoulaye Baldé est décédée suite «à un choc hémorragique secondaire dû à des coups et blessures par arme blanche piquante et tranchante», comme le révèle le quotidien Libération. Ces agressions ont provoqué par la suite «une fracture des huitième et neuvième côtes, une perforation du péricarde et de la veine cave inférieur et un hémothorax droit massif». L’enquête a aussi révélé que l’assassin a poignardé à deux reprises Ramatoulaye Baldé.
Arrêté et déféré au parquet hier, jeudi, Mohammed Bamba Lô a avoué avoir poignardé une première fois la victime à la cuisse droite (là où se trouve son handicap) pour la «faire taire» suite à ses cris et une deuxième fois à la poitrine.
«Nous avons vu Ramatoulaye, couverte de sang, sortir du multi-services, un couteau planté dans la poitrine. Elle criait : "Raymana, raymana"», c'est à dire "il m'a tué, il m'a tué" a confié au journal C.S.K, gérant d’une alimentation ayant assisté à la scène. M. Mané, gérant d’une boutique située à quelques mètres du drame, a décrit aussi la même scène.
Devant les enquêteurs, le présumé assassin a déclaré être venu de Mboro, son lieu de naissance, pour un entretien d’embauche comme chauffeur à Dakar. A la fin de l’entretien, face à incapacité à avoir l’argent pour le transport retour, il aurait entrepris de braquer le multiservices. «Je regrette mon acte», a-t-il conclu.
Pour rappel, le 12 janvier 2026, Ramatoulaye Baldé, une gérante de multiservices souffrant d’un handicap au pied droit et à la main droite, a été poignardé à mort sur son loin de travail, à Yarakh Capa, dans la banlieue dakaroise. Elle aurait refusé de remettre l’argent se trouvant dans sa caisse à Mohammed Bamba Lô, le présumé meurtrier.
Arrêté et déféré au parquet hier, jeudi, Mohammed Bamba Lô a avoué avoir poignardé une première fois la victime à la cuisse droite (là où se trouve son handicap) pour la «faire taire» suite à ses cris et une deuxième fois à la poitrine.
«Nous avons vu Ramatoulaye, couverte de sang, sortir du multi-services, un couteau planté dans la poitrine. Elle criait : "Raymana, raymana"», c'est à dire "il m'a tué, il m'a tué" a confié au journal C.S.K, gérant d’une alimentation ayant assisté à la scène. M. Mané, gérant d’une boutique située à quelques mètres du drame, a décrit aussi la même scène.
Devant les enquêteurs, le présumé assassin a déclaré être venu de Mboro, son lieu de naissance, pour un entretien d’embauche comme chauffeur à Dakar. A la fin de l’entretien, face à incapacité à avoir l’argent pour le transport retour, il aurait entrepris de braquer le multiservices. «Je regrette mon acte», a-t-il conclu.
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