Les chefs des armées du Niger, du Mali et du Burkina Faso, trois régimes militaires regroupés au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont annoncé ce mercredi 6 mars à Niamey la création d'une « force conjointe » pour combattre les groupes jihadistes qui les frappent, rapporte l'Agence France-Presse.
Cette force conjointe des pays de l'AES « sera opérationnelle dans les plus brefs délais pour prendre en compte les défis sécuritaires dans notre espace », a déclaré le général Moussa Salaou Barmou, chef d'état-major nigérien des armées, dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion dans la capitale du pays.
RFI
Cette force conjointe des pays de l'AES « sera opérationnelle dans les plus brefs délais pour prendre en compte les défis sécuritaires dans notre espace », a déclaré le général Moussa Salaou Barmou, chef d'état-major nigérien des armées, dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion dans la capitale du pays.
RFI
Autres articles
-
RDC: marginalisés, les Pygmées peinent toujours à se faire entendre dans la société
-
Bénin: un temps menacé, le 17e Forum social mondial s’est achevé avec des promesses
-
Afrique du Sud: 70 ans après la marche de Pretoria, les droits femmes noires restent très fragiles
-
Est de la RDC: au moins 13 civils tués et tout un village incendié lors d’une attaque des ADF dans l’Ituri
-
Bénin: après l’élection de Patrice Talon au Sénat, l’opposition appelle à la restauration du «pluralisme»





RDC: marginalisés, les Pygmées peinent toujours à se faire entendre dans la société


