Ignatius Kaigama a déclaré que la communauté internationale devait montrer plus de détermination pour freiner la progression du groupe au Nigeria.
Les dirigeants du monde entier doivent selon lui faire preuve du même esprit d'unité et d’engagement observé après les récents attentats en France.
Le secrétaire des Nations Unies, Ban Ki-Moon, a également condamné des violences qualifiées de "perverses” qui ont cours au Nigeria. Il s’est dit consterné par les informations faisant état de centaines de morts dans l’Etat de Borno.
Cet avertissement intervient deux jours après des attaques à la bombe dans lesquels plus de 20 personnes ont trouvé la mort.
Multiplication des attaques
Deux femmes kamikazes ont tué quatre personnes et blessé plus de 40 autres dimanche, dans un marché de la ville de Potiskum, capitale économique de l'Etat de Yobe, dans le nord-est du pays. Cette ville avait déjà été touchée samedi par un attentat à la voiture piégée.
A une centaine de kilomètres à l'est, dans la ville de Maiduguri, capitale de l'Etat de Borno, une autre attaque a également eu lieu samedi, tuant cette fois au moins 19 personnes.
Boko Haram a lancé la semaine dernière une vaste offensive contre la ville de Baga, dans l'Etat de Borno, au cours de laquelle des centaines de personnes ont été tuées.
Selon l'archevêque, ces massacres ne font que mettre en lumière l’inefficacité de l'armée nigériane face au groupe islamiste armé.
Boko Haram, qui ravage la région depuis 2009 pour imposer un Etat islamique, a recours à des femmes pour mener ces attentats.
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