La liste est loin d’être exhaustive pour énumérer les maux dont souffre l’hôpital régional de Ziguinchor, construite depuis 1970, du temps de la guerre de libération de la Guinée-Bissau pour servir d’antenne chirurgicale aux blessés de guerre. Cette structure hospitalière reçoit la plus petite subvention de tous les hôpitaux du pays, alors qu’elle est fréquentée par les patients des pays voisins de la Guinée-Bissau, la Gambie et parfois de la Mauritanie et du Mali, selon le journal « Sud Quotidien ».
La région est reconnue pour son enclavement, d’où les difficultés liées aux évacuations sanitaires. A cela s’ajoute le fait qu’elle est confrontée, depuis plus de trente ans, à une situation de ni guerre ni paix. Or, une bonne politique sanitaire ou médicale mettrait l’accent sur les régions périphériques en matière d’équipement et d’élargissement du plateau technique pour la prise en charge correcte des urgences médico-chirurgicales.
L’hôpital régional de Ziguinchor échappe, malheureusement, à cette exigence du fait des maux dont elle souffre et qui ont pour nom : la vétusté et l’inadéquation des Infrastructures, l’insuffisance des ressources humaines qualifiées, l’absence des ressources matérielles ou réduites au stricte minimum et parfois vétustes et insuffisance des ressources financières pour faire fonctionner la seule structure de référence sans équipement de référence. Ces maux sont consignés dans une lettre ouverte en date du 14 juin adressée au nouveau ministre de la santé, lit-on dans les colonnes du même journal.
La région est reconnue pour son enclavement, d’où les difficultés liées aux évacuations sanitaires. A cela s’ajoute le fait qu’elle est confrontée, depuis plus de trente ans, à une situation de ni guerre ni paix. Or, une bonne politique sanitaire ou médicale mettrait l’accent sur les régions périphériques en matière d’équipement et d’élargissement du plateau technique pour la prise en charge correcte des urgences médico-chirurgicales.
L’hôpital régional de Ziguinchor échappe, malheureusement, à cette exigence du fait des maux dont elle souffre et qui ont pour nom : la vétusté et l’inadéquation des Infrastructures, l’insuffisance des ressources humaines qualifiées, l’absence des ressources matérielles ou réduites au stricte minimum et parfois vétustes et insuffisance des ressources financières pour faire fonctionner la seule structure de référence sans équipement de référence. Ces maux sont consignés dans une lettre ouverte en date du 14 juin adressée au nouveau ministre de la santé, lit-on dans les colonnes du même journal.
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