La finalisation du code pétrolier a été fixée à moins de deux (2) mois (d’ici fin septembre) par le Président Macky Sall. Un délai trop court si l’on en croit à la Société civile qui dit, ne pas comprendre l’empressement du chef de l’Etat. Selon Abdou Aziz Dio, l’agenda politique n’est pas le même que celui du peuple.
«Ce qui est étonnant, nous n'avons pas jusqu'à ce jour reçu la dernière mouture de l'avant-projet du Code pétrolier. Et, nous ne voulons pas cogiter dans le vide », fulmine Abdoul Aziz Diop, membre de la société civile.
Poursuivant, il ajoute : «Nous avions écrit au ministère concerné mais jusqu'à présent, nous n'avons encore rien reçu. Ça aussi, c'est à déplorer».
«L'autre élément, dénonce-t-il, c'est surtout par rapport à la thématique sur laquelle le président avait convié les acteurs à une concertation. C'est le dernier maillon de la chaîne de valeur du secteur extractif, la répartition des revenus. Nous avions dit que c'est bien. Que c'est important. Mais que tous les autres maillons puissent faire l'objet de concertations, depuis l'octroi des licences jusqu'à la distribution des revenus ».
Abdoul Aziz Diop de donner des recommandations pour un code consensuel. «Il faudrait un code consensuel, inclusif, participatif, qui prenne en charge toutes les préoccupations mêmes des communautés. C'est extrêmement important», propose-t-il.
Avant de conclure par lancer un appel au «président de la République pour permettre à tous ces acteurs clés de pouvoir apporter leur contribution. Sinon le même scénario de 2016 (Absence du code pétrolier consensuel) risque d’arriver», prévient-il sur Sud Fm.
«Ce qui est étonnant, nous n'avons pas jusqu'à ce jour reçu la dernière mouture de l'avant-projet du Code pétrolier. Et, nous ne voulons pas cogiter dans le vide », fulmine Abdoul Aziz Diop, membre de la société civile.
Poursuivant, il ajoute : «Nous avions écrit au ministère concerné mais jusqu'à présent, nous n'avons encore rien reçu. Ça aussi, c'est à déplorer».
«L'autre élément, dénonce-t-il, c'est surtout par rapport à la thématique sur laquelle le président avait convié les acteurs à une concertation. C'est le dernier maillon de la chaîne de valeur du secteur extractif, la répartition des revenus. Nous avions dit que c'est bien. Que c'est important. Mais que tous les autres maillons puissent faire l'objet de concertations, depuis l'octroi des licences jusqu'à la distribution des revenus ».
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