Le mouvement gagne en intensité. Il y a une semaine, la contestation est partie du nord-est de l'Inde et se répand maintenant à tout le pays, du nord au sud, à travers les campus universitaires. Tout d’abord, les facultés musulmanes comme Jamia Milla Islamiya à New Delhi se sont mobilisées. Mais pas seulement puisque les fleurons universitaires indiens, comme les instituts de technologie de Bombay, Madras ou Kanpour, sont dans la rue depuis lundi 16 décembre.
Un affront à la Constitution laïque
Ce sont les élites du pays, que l’on n’entend jamais protester, mais qui se révoltent maintenant contre ce qu’ils considèrent être un affront aux fondements et à la Constitution laïcs de l’Inde. Ce lundi, des étudiants de ces universités précisaient qu’ils n’étaient pas contre le fait de naturaliser des réfugiés issus de pays voisins, mais que l’on devait alors accepter toutes les religions, et non pas en exclure les musulmans comme c’est le cas actuellement.
La communauté musulmane est bien sûr la plus préoccupée, car cela crée un précédent. La nationalité peut maintenant être liée à la religion et les musulmans pourraient être officiellement exclus. Mais les manifestations sont bien plus larges que cela. L’université hindoue de Bénarès a par exemple manifesté le 16 décembre, et les Instituts de technologie mobilisés sont multiconfessionnels. De manière générale, beaucoup d’Hindous manifestent pour lutter contre cette politique de division.
Un affront à la Constitution laïque
Ce sont les élites du pays, que l’on n’entend jamais protester, mais qui se révoltent maintenant contre ce qu’ils considèrent être un affront aux fondements et à la Constitution laïcs de l’Inde. Ce lundi, des étudiants de ces universités précisaient qu’ils n’étaient pas contre le fait de naturaliser des réfugiés issus de pays voisins, mais que l’on devait alors accepter toutes les religions, et non pas en exclure les musulmans comme c’est le cas actuellement.
La communauté musulmane est bien sûr la plus préoccupée, car cela crée un précédent. La nationalité peut maintenant être liée à la religion et les musulmans pourraient être officiellement exclus. Mais les manifestations sont bien plus larges que cela. L’université hindoue de Bénarès a par exemple manifesté le 16 décembre, et les Instituts de technologie mobilisés sont multiconfessionnels. De manière générale, beaucoup d’Hindous manifestent pour lutter contre cette politique de division.
Autres articles
-
Sénégal - Mozambique : 11 de départ de Patrick Vieira, Kalidou Koulibaly et Idrissa Gana Gueye sur le banc
-
EN DIRECT : Grogne à Kiiraay: Abdoulaye Seydou Sow rejoint Diomaye …
-
États-Unis: les géants de l'IA sortent le chéquier pour influencer les élections de mi-mandat
-
Tanzanie : Hafidh Ameir Hassan, époux de la présidente Samia Suluhu Hassan, est décédé
-
Athlétisme : Saly Sarr remporte la Diamond League





Sénégal - Mozambique : 11 de départ de Patrick Vieira, Kalidou Koulibaly et Idrissa Gana Gueye sur le banc


