Si peu d'informations ont jusqu'ici filtré, on en saura plus ce jeudi sur les modalités de fonctionnement, le budget et les futures missions qui seront attribuées à cette force.
C'est le président Rwandais, Paul Kagamé, par le biais de sa ministre des affaires étrangères, Louise Mushikiwado qui en a informé la commission de l'Union Africaine ce mercredi, en marge du sommet qui se tient actuellement à Addis Abeba, capitale éthiopienne.
Les dix Etats membres de l'organisation régionale ont contribué de diverses manières afin que cette force soit prête au déploiement, a expliqué la ministre rwandaise à la présidente de la commission de l'Union africaine Dlamini Zuma.
Dix pays sont sensés participer à ce contingent dont la raison d'être est de prévenir les conflits ,effectuer des opérations de maintien de paix, ainsi que des opérations préventives.
Cet organe militaire de l'Union Africaine était en gestation depuis 2002, année de création du conseil de paix et sécurité.
Depuis, plusieurs accords-cadres déterminant la forme que devait prendre cette force avaient été signés.
Le Rwanda assure actuellement la présidence tournante de l'EASF.
Cette décision intervient surtout à la veille d'un conseil de paix et sécurité ainsi que d'un sommet de l'organisation est-africaine de développement, l'IGAD, tous deux programmés ce jeudi, et qui ont notamment pour ordre du jour le conflit au soudan du sud.
Une guerre civile qui fait rage depuis plus d'un an dans le plus jeune pays d'Afrique, et qui tombe sous la juridiction de l'EASF.
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