Journée des martyrs et des victimes des événements politiques 2021-2024, présidée par le Premier ministre Ousmane Sonko,
n’est rien d’autre qu’une forme de pression politique exercée sur la justice, une pression validée et entretenue par le Premier ministre lui-même. Cela constitue une violation de la Constitution et des règles statutaires, qui interdisent toute ingérence politique, financière, maraboutique ou autre destinée à influencer des décisions judiciaires.
Aujourd’hui, Ousmane Sonko et certains de ses inconditionnels, qui s’auto-proclament victimes des événements politiques, sont en train de réécrire faussement l’histoire pour fabriquer des coupables à leur propre place.
Pourtant, Ousmane Sonko le sait, tout comme les autorités policières, administratives et judiciaires les faits sont connus, et les véritables responsabilités aussi.
S’il veut réellement la vérité toute la vérité Ousmane Sonko devrait commencer par demander à sa majorité parlementaire mécanique de proposer l’abrogation de la loi d’amnistie, qui demeure un obstacle empêchant la justice de faire la lumière sur ces événements.
Sans cette volonté, le Premier ministre ne fait que théâtraliser l’affaire des soi-disant “ martyrs ” pour se fabriquer un capital politique auprès de ses partisans les plus grégaires.
Quelle malhonnêteté politique !
Quelle honte !
n’est rien d’autre qu’une forme de pression politique exercée sur la justice, une pression validée et entretenue par le Premier ministre lui-même. Cela constitue une violation de la Constitution et des règles statutaires, qui interdisent toute ingérence politique, financière, maraboutique ou autre destinée à influencer des décisions judiciaires.
Aujourd’hui, Ousmane Sonko et certains de ses inconditionnels, qui s’auto-proclament victimes des événements politiques, sont en train de réécrire faussement l’histoire pour fabriquer des coupables à leur propre place.
Pourtant, Ousmane Sonko le sait, tout comme les autorités policières, administratives et judiciaires les faits sont connus, et les véritables responsabilités aussi.
S’il veut réellement la vérité toute la vérité Ousmane Sonko devrait commencer par demander à sa majorité parlementaire mécanique de proposer l’abrogation de la loi d’amnistie, qui demeure un obstacle empêchant la justice de faire la lumière sur ces événements.
Sans cette volonté, le Premier ministre ne fait que théâtraliser l’affaire des soi-disant “ martyrs ” pour se fabriquer un capital politique auprès de ses partisans les plus grégaires.
Quelle malhonnêteté politique !
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