L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), dont le Conseil permanent avait décidé en juillet dernier de mettre le Burundi sous observation, se dit prête à s'associer aux mesures prises par l'Union africaine et encourage les initiatives du Conseil de sécurité des Nations unies. Le Conseil de sécurité doit se réunir lundi, à la demande de la France, pour évoquer l'escalade des tensions dans ce pays.
Les autorités de Bujumbura ont tenté samedi de rassurer la communauté internationale en affirmant par la voix d'un porte-parole qu'il n'y aura ni guerre, ni génocide au Burundi.
Mais les populations des quartiers contestataires de Bujumbura continuaient de fuir avant l'expiration samedi de l'ultimatum lancé aux opposants pour qu'ils déposent les armes. Le ministre des Affaires étrangères, Alain Nyamitwe, a déclaré à la BBC qu'il ne sait pas encore si la police va effectuer des recherches maison par maison pour trouver des armes qui n'auraient pas encore été remises aux autorités.
Source : BBC Afrique
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