Trois mois après la Conférence de Paris sur les Grands lacs, où en est-on concrètement ? Cette conférence, organisée le 30 octobre 2025 à l'initiative de la France et du Togo, avait comme but affiché de mobiliser la communauté internationale face à l’urgence humanitaire dans l’est de la République démocratique du Congo et, plus largement, dans la région des Grands Lacs. Ce jour-là, près de 70 États et organisations internationales, ainsi qu’une quarantaine d’ONG, s’étaient réunis.
Au 28 janvier, près de 900 millions d’euros sur les 1,5 milliard promis ont été mobilisés. Ces montants concernent exclusivement l’aide humanitaire d’urgence. Leur suivi est assuré en coopération avec le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha).
La majorité de ces financements provient des États membres de l’Union européenne et de l’Union européenne elle-même. Selon les sources diplomatiques, sur le terrain, cet argent permet notamment de financer des programmes de prise en charge médicale, psychosociale, juridique et socio-économique pour des survivants de violences sexuelles, en particulier dans le territoire de Masisi.
Il sert également à des interventions d’urgence pour la protection des civils à Sake, dans le Nord-Kivu, et à Minova, dans le Sud-Kivu, avec la sécurisation de points d’eau, la mise en place de mécanismes communautaires et le renforcement des services médico-psychosociaux.
D’autres financements sont consacrés au renforcement de la sécurité des ONG humanitaires opérant au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et en Ituri, ainsi qu’à des actions humanitaires à l’échelle régionale, notamment dans des camps de réfugiés au Burundi, conformément à l’approche régionale défendue lors de la conférence de Paris.
Au 28 janvier, près de 900 millions d’euros sur les 1,5 milliard promis ont été mobilisés. Ces montants concernent exclusivement l’aide humanitaire d’urgence. Leur suivi est assuré en coopération avec le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha).
La majorité de ces financements provient des États membres de l’Union européenne et de l’Union européenne elle-même. Selon les sources diplomatiques, sur le terrain, cet argent permet notamment de financer des programmes de prise en charge médicale, psychosociale, juridique et socio-économique pour des survivants de violences sexuelles, en particulier dans le territoire de Masisi.
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