Le psychologue Serigne Mor Mbaye a déclaré ce dimanche que la mort du jeune Malick Bâ (31 ans), abattu à Sangalkam, au cours d’une manifestation anti-délégation spéciale, a l’air d’un rituel. «… Parce que ce qui s’est passé, en termes de mesures administratives, est tellement scandaleux», a déclaré, ce dimanche, Serigne Mor Mbaye, à l’émission Remue-ménage de la Rfm (privée).
«C’est l’ambassadrice des USA qui disait que c’est eux, ils découpent mais ils laissent les élus sur place. Au Sénégal, ils découpent et ils castrent, ils ratiboisent», a rappelé le psychologue. «C’est là (NDLIR : Sénégal) où il y a une telle violence de lutter contre les populations qu’on pourrait se demander comment ce pouvoir veut gagner des élections. On ne peut pas gagner des élections de ce point de vue-là. Ces mesures ne sont pas dirigées contre Oumar Sarr à Sangalkam. C’est dirigé contre les populations», a-t-il argumenté.
«Comment ce pouvoir peut-il, un seul instant, penser que les populations vont les suivre demain et leur verser leur suffrage ?», se demande Serigne Mor Mbaye qui dédouane cependant les forces de l’ordre qui ont, pourtant, tué Malick Bâ.
«Je pense que les forces de l’ordre ont bon dos. Parce qu’elles sont entrainées plus ou moins pour des situations qui ne sont pas républicaines», note Mor Mbaye.
C’est pourquoi il appelle tout le monde à la réflexion. «Je pense que ces forces de l’ordre, comme tout chaque citoyen, au niveau individuel doivent réfléchir parce qu’on ne peut pas faire n’importe quoi», conseille le psychologue.
« Tout citoyen peut dire qu’il ne va pas vers une provocation. Parce que la provocation, c’est le découpage administratif de Mbane et de Sangalkam», a-t-il recommandé.
«C’est l’ambassadrice des USA qui disait que c’est eux, ils découpent mais ils laissent les élus sur place. Au Sénégal, ils découpent et ils castrent, ils ratiboisent», a rappelé le psychologue. «C’est là (NDLIR : Sénégal) où il y a une telle violence de lutter contre les populations qu’on pourrait se demander comment ce pouvoir veut gagner des élections. On ne peut pas gagner des élections de ce point de vue-là. Ces mesures ne sont pas dirigées contre Oumar Sarr à Sangalkam. C’est dirigé contre les populations», a-t-il argumenté.
«Comment ce pouvoir peut-il, un seul instant, penser que les populations vont les suivre demain et leur verser leur suffrage ?», se demande Serigne Mor Mbaye qui dédouane cependant les forces de l’ordre qui ont, pourtant, tué Malick Bâ.
«Je pense que les forces de l’ordre ont bon dos. Parce qu’elles sont entrainées plus ou moins pour des situations qui ne sont pas républicaines», note Mor Mbaye.
C’est pourquoi il appelle tout le monde à la réflexion. «Je pense que ces forces de l’ordre, comme tout chaque citoyen, au niveau individuel doivent réfléchir parce qu’on ne peut pas faire n’importe quoi», conseille le psychologue.
« Tout citoyen peut dire qu’il ne va pas vers une provocation. Parce que la provocation, c’est le découpage administratif de Mbane et de Sangalkam», a-t-il recommandé.
Autres articles
-
Université de Dakar : "L’autorité ne comprend que la manière forte" (Etudiants grévistes)
-
Grave accident à Thiaroye: un mort et plusieurs blessés, selon un bilan provisoire
-
Kédougou : une ressortissante nigériane déférée pour « trafic d’être humain »
-
Mali: plus de 550 personnes tuées parmi les populations civiles en 2025, selon un rapport
-
Rufisque : l’agresseur de l’élève interpellé 24 heures après les faits




Université de Dakar : "L’autorité ne comprend que la manière forte" (Etudiants grévistes)


