Ce premier rendez-vous devrait permettre de fixer les modalités des futures rencontres. Pour les discussions de fond, il faudra probablement attendre une autre réunion... à condition qu'un véritable dialogue se mette en place.
« Notre crainte, c'est de très vite tourner en rond », s'inquiète déjà un leader du FNDU, la coalition de l'opposition, qui doute toujours de la volonté du pouvoir à discuter sincèrement.
Une première réunion annulée par les autorités
Le président lui-même n'a jamais été constant sur cette question, assure une autre personnalité de l'opposition. Pour preuve, rappelle notre interlocuteur, pouvoir et opposition auraient déjà dû se voir il y a deux semaines. Mais les autorités ont, en dernière minute, annulé la rencontre, jugeant que la délégation de la partie adverse n'était pas d'assez haut niveau.
Finalement, ce sont les délégations formées initialement qui doivent se rencontrer ce samedi. Pourquoi ce revirement de la part du pouvoir ? Les autorités ont manifestement choisi d'afficher leur bonne volonté.
Est-ce pour apaiser la scène sociale et politique après deux mois d'une grève au sein de la SNIM, la plus grande entreprise du pays ? Ou pour que le président puisse se prévaloir d'une main tendue à l'opposition dans la tournée qu'il effectue à travers tout le pays ? Les prochaines semaines en diront certainement plus sur l’état d’esprit qui anime chacune des parties.
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