Papa Malick Ndour, le fantôme de l’économie et des finances
L’ex ministre fait remarquer que la Cour des Comptes ne mentionne aucun cas de détournement, ni ne prévoit des poursuites dans son Rapport.
Il s’interroge alors sur les propos comminatoires du ministre de la Justice qui entrevoit l’ouverture de procédures judiciaires imminentes contre les anciens ministres et DG.
L’ex ministre ne sait pas lire un Rapport de la Cour des Comptes manifestement où est totalement ignorant de son mandat dans le contexte de la certification de la situation globale des finances telle que héritée par le nouveau Gouvernement.
Le langage de la Cour dans ce contexte est dominé davantage par la sémantique de la compatibilité. Elle ne dira pas FALSIFICATION ou DÉTOURNEMENT, mais ÉCARTS, CRÉDITS NON RETRACÉS, VARIATIONS, DISCORDANCES, MANQUEMENTS DANS LA GESTION, etc…
Mais, concrètement, cela renvoie à des violations flagrantes et manifestes des règles comptables et financières et engagent la responsabilité.
En effet, et cela a été clairement dit par la Cour des comptes, dans l’Avertissement, avant la présentation du Rapport:
« Les faits relatés dans le présent rapport, présumés constitutifs de fautes de gestion, de gestions
de fait ou d’infractions à caractère pénal feront l’objet, le cas échéant, de déférés, de référés ou
de déclarations provisoires de gestion de fait » ( page 5).
Par conséquent, toutes les fautes de gestion relevées et autres infractions à caractère pénal, feront l’objet de poursuites appropriées dans un second temps.
Ne jubilez pas trop vite, il y a eu des détournements et des fautes de gestion que la cour des comptes et le pool judiciaire financier vont poursuivre et sanctionner.
L’ex ministre fait remarquer que la Cour des Comptes ne mentionne aucun cas de détournement, ni ne prévoit des poursuites dans son Rapport.
Il s’interroge alors sur les propos comminatoires du ministre de la Justice qui entrevoit l’ouverture de procédures judiciaires imminentes contre les anciens ministres et DG.
L’ex ministre ne sait pas lire un Rapport de la Cour des Comptes manifestement où est totalement ignorant de son mandat dans le contexte de la certification de la situation globale des finances telle que héritée par le nouveau Gouvernement.
Le langage de la Cour dans ce contexte est dominé davantage par la sémantique de la compatibilité. Elle ne dira pas FALSIFICATION ou DÉTOURNEMENT, mais ÉCARTS, CRÉDITS NON RETRACÉS, VARIATIONS, DISCORDANCES, MANQUEMENTS DANS LA GESTION, etc…
Mais, concrètement, cela renvoie à des violations flagrantes et manifestes des règles comptables et financières et engagent la responsabilité.
En effet, et cela a été clairement dit par la Cour des comptes, dans l’Avertissement, avant la présentation du Rapport:
« Les faits relatés dans le présent rapport, présumés constitutifs de fautes de gestion, de gestions
de fait ou d’infractions à caractère pénal feront l’objet, le cas échéant, de déférés, de référés ou
de déclarations provisoires de gestion de fait » ( page 5).
Par conséquent, toutes les fautes de gestion relevées et autres infractions à caractère pénal, feront l’objet de poursuites appropriées dans un second temps.
Ne jubilez pas trop vite, il y a eu des détournements et des fautes de gestion que la cour des comptes et le pool judiciaire financier vont poursuivre et sanctionner.
Autres articles
-
Régularisation des enseignants : La Coalition Diomaye Président salue un acte de dignité historique
-
Assemblée nationale : El Malick Ndiaye rend hommage à la contribution "capitale" des femmes
-
Fonction publique : Olivier Boucal fixe la liste des pièces pour la régularisation des enseignants.
-
🛑Clash Diomaye-Sonko, homosexualité, renégociation des contrats : Décryptage de Papa Ndiaye…
-
Diplomatie : Madrid se prépare à accueillir le Président Diomaye Faye du 24 au 25 mars




Régularisation des enseignants : La Coalition Diomaye Président salue un acte de dignité historique


