"Je demande à tous nos camarades qui ont été appelés à la mobilisation (…) de rester chez eux, car la marche n’a pas été autorisée", a déclaré l’un des responsables au journal télévisé de 20h, estimant que "la paix est à préserver", suite à une réunion avec le ministre de l’Intérieur.
Mardi, le porte-parole du Rassemblement des républicains (RDR, parti au pouvoir), Joël N’Guessan, a prévenu que les instigateurs de cette marche "auront à répondre de leurs responsabilités directes ou indirectes si des dérives survenaient".
La jeunesse de la Cnc prévoyait une marche éclatée pour exiger les conditions d’une présidentielle "juste, transparente et apaisée", menaçant de "rester dans les rues" jusqu’à ce que le chef de l’Etat Alassane Ouattara "se plie à (leurs) exigences".
L’opposition dénonce une Commission électorale indépendante (CEI) "déséquilibrée" au profit de M. Ouattara et la reconduction de son président Youssouf Bakayoko qui a organisé la présidentielle de 2010.
-
Éthiopie: des ONG s’inquiètent de possibles conscriptions forcées au Tigré
-
Zimbabwe: le Sénat adopte la réforme constitutionnelle prolongeant le mandat du président
-
Au Mali, le blocus jihadiste levé sur la route menant à Mourdiah et Nara
-
Procès du 28 septembre en Guinée : 10 ans de prison requis contre le colonel Bienvenue Lama
-
Cameroun: au procès de l’assassinat de Martinez Zogo, un expert évoque les liens de l’animateur avec la présidence




Éthiopie: des ONG s’inquiètent de possibles conscriptions forcées au Tigré


