20 ans de vie derrière les barreaux. C’est la peine infligée à la marâtre qui maltraitait ses deux belles-filles. Le président de la chambre criminelle a donné le verdict. La prévenue Seynabou Ndiaye est condamnée à 20 ans de travaux forcés pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la perte de vue de ses deux belles-filles Nogaye Gueye et Fatou Gueye âgées de 3 et 5 ans en 2015. La dame est condamnée aussi à verser 250 000 francs dans les caisses du Trésor public.
Son mari Modou Gueye qui assistait aux bastonnades de ses enfants par son épouse, jugé par contumace, est condamné à 5 ans de prison pour non-assistance à personnes en danger. Il devra verser la même somme de 250 000 au Trésor. Par ailleurs, la dame Seynabou Ndiaye et son époux Modou Gueye sont condamnés à réparer le préjudice causé aux deux enfants en leur remettant 150 millions de francs.
Pour rappel, la plainte a été déposée par les voisins de la maman des deux filles, habitant au quartier Darou Salam Yeumbeul. Face aux enquêteurs, l’une des victimes Fatou Gueye avait confié que « ma tante nous battait tous les jours au vu et au su de notre papa. Elle a même une fois frappé Nogaye à la tête à l’aide d’un encensoir. Elle l’a cognée contre le mur. Souvent, elle mettait du savon en poudre dans nos yeux et du gasoil sur nos cuirs chevelus ». Mais, la condamnée avait nié les faits prétextant qu’elle battait les gamines avec ses mains. « Ce n’est qu’en prison qu’on m’a dit que je mettais du savon dans leurs yeux. Ce qui est faux. En ce qui concerne le gasoil, c’est leur père qui l’achetait car elles avaient des poux », a-t-elle tenté de se défendre sans convaincre le juge.
Le Témoin
Son mari Modou Gueye qui assistait aux bastonnades de ses enfants par son épouse, jugé par contumace, est condamné à 5 ans de prison pour non-assistance à personnes en danger. Il devra verser la même somme de 250 000 au Trésor. Par ailleurs, la dame Seynabou Ndiaye et son époux Modou Gueye sont condamnés à réparer le préjudice causé aux deux enfants en leur remettant 150 millions de francs.
Pour rappel, la plainte a été déposée par les voisins de la maman des deux filles, habitant au quartier Darou Salam Yeumbeul. Face aux enquêteurs, l’une des victimes Fatou Gueye avait confié que « ma tante nous battait tous les jours au vu et au su de notre papa. Elle a même une fois frappé Nogaye à la tête à l’aide d’un encensoir. Elle l’a cognée contre le mur. Souvent, elle mettait du savon en poudre dans nos yeux et du gasoil sur nos cuirs chevelus ». Mais, la condamnée avait nié les faits prétextant qu’elle battait les gamines avec ses mains. « Ce n’est qu’en prison qu’on m’a dit que je mettais du savon dans leurs yeux. Ce qui est faux. En ce qui concerne le gasoil, c’est leur père qui l’achetait car elles avaient des poux », a-t-elle tenté de se défendre sans convaincre le juge.
Le Témoin
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