A l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines (MGF), célébrée chaque année le 6 février, le réseau Voix Essentielle du Sénégal a tenu un forum sous le thème « vers 2030 pas de fin aux mutilations génitales féminines sans engagement et investissement soutenu ». A cet effet, le réseau des femmes plaide pour une meilleure vulgarisation de la loi anti-excision.
« Ce qu'il faut faire avec cette loi aujourd'hui c'est de le traduire en langues, dans toutes les langues nationales », a déclaré leur présidente, Fatima Mamadou Lamine Sy sur les ondes de la Zik Fm lors du bulletin de 12 heures.
Selon Mme Sy, la communication doit être portée par les femmes. « A la limite aujourd'hui la communication qu'il faut adopter, c'est une communication pour un changement de comportement qui doit être portée par ces femmes qui sont des survivantes mais aussi d'autres femmes qui ne sont pas des survivantes directes mais qui sont des victimes indirectes parce qu'elles ne sont pas excisées et sont considérées comme des femmes impures », a-t-elle soutenu.
Fatima Mamadou Lamine Sy a également déploré la persistance et l'urbanisation croissante des mutilations génitales féminines, malgré les efforts notés dans la lutte. « Aujourd'hui nous parlons de 2 millions de femmes soit 20% qui sont susceptibles d'être excisées. Nous notons quand même la continuité même de cette pratique dans le nord et au niveau du sud. Nous oublions que la région de Dakar aussi est impliquée parce que nous avons une population qui est nomade », a-t-elle regretté. Elle a aussi souligné que les mutilations génitales féminines impactent la santé de la femme.
« Ce qu'il faut faire avec cette loi aujourd'hui c'est de le traduire en langues, dans toutes les langues nationales », a déclaré leur présidente, Fatima Mamadou Lamine Sy sur les ondes de la Zik Fm lors du bulletin de 12 heures.
Selon Mme Sy, la communication doit être portée par les femmes. « A la limite aujourd'hui la communication qu'il faut adopter, c'est une communication pour un changement de comportement qui doit être portée par ces femmes qui sont des survivantes mais aussi d'autres femmes qui ne sont pas des survivantes directes mais qui sont des victimes indirectes parce qu'elles ne sont pas excisées et sont considérées comme des femmes impures », a-t-elle soutenu.
Fatima Mamadou Lamine Sy a également déploré la persistance et l'urbanisation croissante des mutilations génitales féminines, malgré les efforts notés dans la lutte. « Aujourd'hui nous parlons de 2 millions de femmes soit 20% qui sont susceptibles d'être excisées. Nous notons quand même la continuité même de cette pratique dans le nord et au niveau du sud. Nous oublions que la région de Dakar aussi est impliquée parce que nous avons une population qui est nomade », a-t-elle regretté. Elle a aussi souligné que les mutilations génitales féminines impactent la santé de la femme.
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