Les gérants des stations ignorent les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières. Interrogés sur les résultats de l’enquête sur cette affaire intitulée le «Diesel sale», ces derniers imputent la responsabilité aux services techniques chargés d’analyser les produits. Selon eux, ces services tels que Kappa, SAR... qui analysent les produits sont les seuls à savoir si cette information est avérée.
ils ont souligné que la responsabilité de l’Etat est aussi engagée dans la mesure où il est tenu de veiller sur tout ce qui entre et sort dans ce pays.
En effet, selon l’ONG Public Eye, «Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières».
Un des responsables de stations, qui dit être surpris par cette information, compte démissionner si jamais l’information s'avère. "Je ne peut pas savoir si nos produits contiennent des éléments toxiques mettant gravement en péril la santé de la population exposée aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes. Nous vendons le diesel et l’essence mais seul les techniciens qui touchent au produit, qui l’analyse peuvent savoir. Je démissionnerai si jamais c’est une vérité», avertit ce dernier qui a toutefois requis l'anonymat.
Huit pays africains dont le Sénégal sont approvisionnés par ces maîtres du négoce pétrolier, comme Trafigura, Vivo, ou Oryx.
Les grands acteurs suisses de ce marché du « diesel sale » disent respecter les normes en vigueur. Et ils insistent sur les efforts fournis par l’Association des raffineurs africains (ARA), une organisation basée… à Genève et dont ils sont membres, pour améliorer la qualité des carburants qu’ils importent, mélangent, revendent et distribuent sur le continent.
ils ont souligné que la responsabilité de l’Etat est aussi engagée dans la mesure où il est tenu de veiller sur tout ce qui entre et sort dans ce pays.
En effet, selon l’ONG Public Eye, «Quatre enquêteurs ont travaillé durant trois ans pour percer les mystères toxiques de l’essence et du diesel distribués sur le continent africain par les géants suisses du négoce de matières premières».
Un des responsables de stations, qui dit être surpris par cette information, compte démissionner si jamais l’information s'avère. "Je ne peut pas savoir si nos produits contiennent des éléments toxiques mettant gravement en péril la santé de la population exposée aux particules fines et à d’autres substances chimiques cancérigènes. Nous vendons le diesel et l’essence mais seul les techniciens qui touchent au produit, qui l’analyse peuvent savoir. Je démissionnerai si jamais c’est une vérité», avertit ce dernier qui a toutefois requis l'anonymat.
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