Deux cent (200) travailleurs de Top Interne de l’aéroport International Blaise Diagne, sont sortis de leur mutisme pour dénoncer leurs conditions de travail. Ils disent qu’ils ont été victimes d’un chômage technique imposé par le Directeur de la 2AS qui les avait affectés au niveau du Groupe Top Interne et sont restés pendant 4 mois sans salaire. Ils réclament leur retour au niveau de la société 2AS, ou d’aller en chômage technique avec une rémunération. Dans le cas contraire, ces travailleurs exigent à ce qu’on leur paye leur droit, et les libérer.
« On nous force à signer des contrats de suspension. Alors que nous avons des contrats à duré indéterminée (CDI). Ils nous amènent en chômage technique sans être payés. Tout en prenant comme prétexte le manque d’activité à l’aéroport. Alors que les activités n’en manquent pas. Je donne l’exemple du vol Air France qui faisait la navette 2 jour/7, aujourd’hui cette compagnie et d’autres font 7/7 de navette. Dans le but de régler cette situation, nous avons tenu des réunions plusieurs fois avec les responsables. Mais ils refusent toujours de régler notre situation », fulmine Daouda Gueye leur porte-parole.
Poursuivant ses propos, il ajoute : « Nous avions dit à Top interne que nous acceptons d’aller en chômage technique rémunéré, pour nous accompagner, car nous sommes des pères de famille. Nous lui avions aussi proposé aussi d’aller voir la 2AS pour nous ramener au niveau de cette société».
A en croire M. Gueye, le responsable de Top Interne n'a toujours pas accepté. Et parmi-eux, il y a des célibataires qui sont mieux payés que les certains agents mariés. «Nous interpellons le président de la République et le ministre des Transports à intervenir », a-t-il lancé.
« On nous force à signer des contrats de suspension. Alors que nous avons des contrats à duré indéterminée (CDI). Ils nous amènent en chômage technique sans être payés. Tout en prenant comme prétexte le manque d’activité à l’aéroport. Alors que les activités n’en manquent pas. Je donne l’exemple du vol Air France qui faisait la navette 2 jour/7, aujourd’hui cette compagnie et d’autres font 7/7 de navette. Dans le but de régler cette situation, nous avons tenu des réunions plusieurs fois avec les responsables. Mais ils refusent toujours de régler notre situation », fulmine Daouda Gueye leur porte-parole.
Poursuivant ses propos, il ajoute : « Nous avions dit à Top interne que nous acceptons d’aller en chômage technique rémunéré, pour nous accompagner, car nous sommes des pères de famille. Nous lui avions aussi proposé aussi d’aller voir la 2AS pour nous ramener au niveau de cette société».
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