Le protocole d’accord signé entre le gouvernement et le G7 suscite une vive polémique dans le secteur de l’éducation. Le secrétaire général national du SADEPS (Syndicat Autonome pour le Développement de l’Éducation et de la Formation), Mbaye Sarr, n’a pas mâché ses mots en qualifiant le document de « protocole de la honte ».
Selon le responsable syndical, cet accord, à peine conclu, a déjà provoqué « émoi, tristesse et grande désolation » au sein du corps enseignant. Il estime que loin d’apporter des solutions, il risque de prolonger « gravement le calvaire des enseignants décisionnaires », ces derniers attendant depuis longtemps des mesures concrètes pour améliorer leur situation.
Au cœur des critiques figure notamment le décret numéro 2026-65. D’après Mbaye Sarr au micro d'iRadio, son application par le ministre de la Fonction publique, Olivier Boucal, a exclu une grande partie des enseignants concernés, notamment ceux diplômés avant l’âge de 35 ans. Une situation jugée « grave et injuste » par le leader syndical.
Le SADEPS déplore également l’absence de réponses sur plusieurs revendications majeures. Parmi celles-ci, l’imputation budgétaire, le relèvement substantiel des pensions pour les enseignants à la retraite, ainsi que la question du relèvement de l’âge de départ à la retraite à 65 ans. Autant de points qui, selon le syndicat, n’ont fait l’objet d’aucun accord concret.
« Aucun point digne d’intérêt majeur n’a été obtenu pour les enseignants. C’est dire qu’on aura mené la grève pour rien », regrette Mbaye Sarr. Il critique en outre la nature même du protocole, fondé selon lui sur de simples « perspectives » plutôt que sur des engagements fermes, rompant ainsi avec la tradition des accords syndicaux basés sur des acquis clairs.
Malgré cette situation, le SADEPS affirme rester mobilisé. Le syndicat se dit déterminé à poursuivre la lutte aux côtés des enseignants afin d’obtenir « équité et justice sociale » dans le secteur de l’éducation.
Selon le responsable syndical, cet accord, à peine conclu, a déjà provoqué « émoi, tristesse et grande désolation » au sein du corps enseignant. Il estime que loin d’apporter des solutions, il risque de prolonger « gravement le calvaire des enseignants décisionnaires », ces derniers attendant depuis longtemps des mesures concrètes pour améliorer leur situation.
Au cœur des critiques figure notamment le décret numéro 2026-65. D’après Mbaye Sarr au micro d'iRadio, son application par le ministre de la Fonction publique, Olivier Boucal, a exclu une grande partie des enseignants concernés, notamment ceux diplômés avant l’âge de 35 ans. Une situation jugée « grave et injuste » par le leader syndical.
Le SADEPS déplore également l’absence de réponses sur plusieurs revendications majeures. Parmi celles-ci, l’imputation budgétaire, le relèvement substantiel des pensions pour les enseignants à la retraite, ainsi que la question du relèvement de l’âge de départ à la retraite à 65 ans. Autant de points qui, selon le syndicat, n’ont fait l’objet d’aucun accord concret.
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