L’économie de l’Afrique subsaharienne fait preuve d’une « remarquable résilience » et sa croissance devrait progresser de 4,1 % en 2025 à 4,3 % en 2026.
Cette dynamique est notamment soutenue par une stabilité macroéconomique renforcée, une demande intérieure plus robuste ainsi que par les investissements liés à la transition énergétique et aux technologies numériques.
Toutefois, cette embellie globale cache de nombreux défis persistants. « Le conflit au Moyen-Orient, le climat d’incertitude entourant les politiques commerciales, le durcissement des conditions financières, les catastrophes naturelles, les épidémies et l’insécurité continuent de peser sur l’activité économique dans plusieurs pays », relève l'institution, précisant que la croissance reste insuffisante pour réduire sensiblement l’extrême pauvreté ou créer les emplois nécessaires face à une main-d’œuvre en plein essor.
Sur le plan monétaire et budgétaire, le rapport indique que « le taux d’inflation médian en Afrique subsaharienne devrait passer de 3,7 % en 2025 à 5,5 % en 2026 », sous l’effet de la hausse des prix mondiaux des carburants, des engrais et des denrées alimentaires.
Par ailleurs, bien que l’endettement public se soit stabilisé autour de 57 % du PIB, « le poids élevé du service de la dette continue de restreindre les dépenses consacrées à la santé, à l’éducation et aux infrastructures », dans un contexte marqué par le recul de l’aide au développement.
L’édition met un accent particulier sur le rôle de l'intelligence artificielle pour stimuler la productivité et l’innovation dans la région.
Cette dynamique est notamment soutenue par une stabilité macroéconomique renforcée, une demande intérieure plus robuste ainsi que par les investissements liés à la transition énergétique et aux technologies numériques.
Toutefois, cette embellie globale cache de nombreux défis persistants. « Le conflit au Moyen-Orient, le climat d’incertitude entourant les politiques commerciales, le durcissement des conditions financières, les catastrophes naturelles, les épidémies et l’insécurité continuent de peser sur l’activité économique dans plusieurs pays », relève l'institution, précisant que la croissance reste insuffisante pour réduire sensiblement l’extrême pauvreté ou créer les emplois nécessaires face à une main-d’œuvre en plein essor.
Sur le plan monétaire et budgétaire, le rapport indique que « le taux d’inflation médian en Afrique subsaharienne devrait passer de 3,7 % en 2025 à 5,5 % en 2026 », sous l’effet de la hausse des prix mondiaux des carburants, des engrais et des denrées alimentaires.
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