Selon un communiqué, le ministère algérien des Affaires étrangères a convoqué dimanche l'ambassadeur du Maroc pour lui signifier "le rejet catégorique" par Alger des accusations portées par Rabat sur l'expulsion de dizaines de Syriens vers la frontière du royaume.
Les autorités marocaines ont accusé l'Algérie d'avoir autorisé les Syriens à atteindre la zone frontalière et de les avoir forcés à quitter le territoire algérien.
D'après le Royaume chérifien, le groupe de 55 Syriens compte des femmes et des enfants "dans une situation très vulnérable".
Le Maroc a estimé que cette décision est destinée à "semer le trouble" à la frontière et "générer un flux migratoire incontrôlable".
Le ministère algérien des Affaires étrangères a rejeté ces accusations.
La frontière terrestre entre les deux pays du Maghreb est fermée depuis 1994.
Les autorités marocaines ont accusé l'Algérie d'avoir autorisé les Syriens à atteindre la zone frontalière et de les avoir forcés à quitter le territoire algérien.
D'après le Royaume chérifien, le groupe de 55 Syriens compte des femmes et des enfants "dans une situation très vulnérable".
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