L’ancien Directeur de cabinet de 1983 à 1988 du président Diouf, sort de sa réserve. Ce, pour se prononcer sur les fameux mémoires du prédécesseur de Wade. Moustapha KA de prendre le contre-pied de Djibo KA et Cie. « Je n’entre pas dans certaines polémiques entretenus par les hommes politiques », renseigne-t-il, d’emblée. Avant de préciser : « Ce que je puis simplement dire, c’est que Abdou Diouf est un homme d’Etat et même un homme de l’Etat. Cela veut dire que c’est un homme qui connait bien l’administration, les rouages de l’Etat, les principes fondamentaux de l’Etat.
Un homme scrupuleux qui applique les prescriptions, les lois et règlements. Et, je crois qu’un homme de cette dimension-là, mérite d’être salué. Un homme de qualité, de rigueur morale, d’élégance morale, je puis en témoigner puisque j’ai été en effet son collaborateur dès le début de son avènement à la Magistrature suprême à partir de 1981 jusqu’à 1988».
«Un homme d’une grande courtoisie, d’une grande humilité, maintenant, chacun peut parler mais je pense que ce qu’on retient de l’homme, c’est la rigueur intellectuelle…parce que dans notre pays, en un certain moment, on a eu cet impression qu’on a perdu un certain nombre de repères », renchérit Moustapha KA qui indique sur les ondes de la Rfm. « Si les lois ne sont pas appliqués, si l’Etat de droit est violé, le citoyen sénégalais est souillé. Il ne sait plus à quoi s’en remettre ». Et, «quand il a quitté le pouvoir, le bilan était très positif, les caisses de l’Etat n’étaient pas vides, on l’avait dit, elles étaient pleines».
Un homme scrupuleux qui applique les prescriptions, les lois et règlements. Et, je crois qu’un homme de cette dimension-là, mérite d’être salué. Un homme de qualité, de rigueur morale, d’élégance morale, je puis en témoigner puisque j’ai été en effet son collaborateur dès le début de son avènement à la Magistrature suprême à partir de 1981 jusqu’à 1988».
«Un homme d’une grande courtoisie, d’une grande humilité, maintenant, chacun peut parler mais je pense que ce qu’on retient de l’homme, c’est la rigueur intellectuelle…parce que dans notre pays, en un certain moment, on a eu cet impression qu’on a perdu un certain nombre de repères », renchérit Moustapha KA qui indique sur les ondes de la Rfm. « Si les lois ne sont pas appliqués, si l’Etat de droit est violé, le citoyen sénégalais est souillé. Il ne sait plus à quoi s’en remettre ». Et, «quand il a quitté le pouvoir, le bilan était très positif, les caisses de l’Etat n’étaient pas vides, on l’avait dit, elles étaient pleines».
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