« Dans toutes les pratiques parlementaires, le gouvernement à la possibilité avant le vote d’un texte d’en demander le retrait. Puisse qu’il s’agit d’un projet de loi qui a été fabriqué dans les ateliers législatifs du gouvernement. Le gouvernement av la possibilité parce que le texte n’est pas encore examiné », a souligné Seydou Diouf.
Il ajoute: « on aurait pu passer par amendement mais personne ne sait quelle devrait être la conclusion de la commission ad hoc. Parce que l’amendement est enfermé dans les principes juridiques. "Le gouvernement ne pouvait pas dans sa démarche identifier des acteurs dans l’opérationnalisation d’une disposition constitutionnelle que nous avons adoptée ici. Voilà pourquoi le gouvernement a créé une commission ad hoc. Cette question préalable n’a aucun sens", a-t-il fait savoir.
Il ajoute: « on aurait pu passer par amendement mais personne ne sait quelle devrait être la conclusion de la commission ad hoc. Parce que l’amendement est enfermé dans les principes juridiques. "Le gouvernement ne pouvait pas dans sa démarche identifier des acteurs dans l’opérationnalisation d’une disposition constitutionnelle que nous avons adoptée ici. Voilà pourquoi le gouvernement a créé une commission ad hoc. Cette question préalable n’a aucun sens", a-t-il fait savoir.
Autres articles
-
Tensions à Koumpentoum : Dr Ismaïla Diallo recadre la préfète au nom de "l’ordre légal"
-
Sénégal : Les familles des victimes de la répression 2021-2024 réclament justice et interpellent les autorités
-
Kaffrine : tensions politiques et accusations de stratégie de manipulation à l’approche des locales
-
Bassirou Diomaye Faye à la FIARA : le Sénégal trace la voie d’une agriculture résiliente face au changement climatique
-
Proposition de loi modifiant le Code électoral : ce qu’il faut savoir




Tensions à Koumpentoum : Dr Ismaïla Diallo recadre la préfète au nom de "l’ordre légal"


