Le ministre de l'Industrie et du Commerce a annoncé officiellement, ce lundi, l'ouverture du marché national du sucre aux importations complémentaires à compter du mercredi 15 juillet 2026. Cette mesure d'urgence vise à sécuriser l'approvisionnement des populations et à éviter toute rupture de stock à l’approche des grandes fêtes religieuses du Magal et du Gamou. Elle intervient alors que les réserves de la Compagnie Sucrière Sénégalaise (CSS) ont enregistré une très forte baisse.
Pour accompagner l'action du ministre, les services de la tutelle ont publié un état des lieux chiffré qui met en lumière un déficit saisonnier structurel. La consommation nationale moyenne s'élève à 25 000 tonnes par mois, un volume soumis à de fortes hausses lors des événements religieux. Face à cela, la capacité de production annuelle globale de la CSS est évaluée à 140 000 tonnes. Traditionnellement, cette production locale ne suffit plus à couvrir les mois d’août, septembre, octobre et novembre, qui requièrent historiquement des compléments extérieurs.
Le ministre a tenu à également précisé qu’ »aucune déclaration d’Importation de Produits Alimentaires (DIPA) n’avait été validée depuis le 15 décembre 2025 ». Le marché était alors totalement réservé à la production nationale afin de soutenir l'industrie locale. L'ajustement du 15 juillet répond donc strictement à des impératifs logistiques et de sécurité alimentaire. Bien que le ministère réaffirme son adhésion à la politique d'import-substitution pour préserver le tissu industriel sénégalais, « le pouvoir d'achat des citoyens et l'intérêt général restent la priorité absolue de l’État ».
Par délégation, le Secrétaire général Seydina Aboubacar Sadikh Ndiaye a exprimé la fermeté du gouvernement face aux acteurs économiques. Il a rappelé que l'État se montrera inflexible face à toute pression visant à compromettre l'intérêt général, à perturber le marché ou à remettre en cause les mesures prises pour protéger les consommateurs. En conclusion, le ministre réitère son invitation à la CSS et à l’ensemble des partenaires de la filière pour maintenir un dialogue technique constructif afin d'optimiser à long terme la distribution et de renforcer l'appareil productif national.
Pour accompagner l'action du ministre, les services de la tutelle ont publié un état des lieux chiffré qui met en lumière un déficit saisonnier structurel. La consommation nationale moyenne s'élève à 25 000 tonnes par mois, un volume soumis à de fortes hausses lors des événements religieux. Face à cela, la capacité de production annuelle globale de la CSS est évaluée à 140 000 tonnes. Traditionnellement, cette production locale ne suffit plus à couvrir les mois d’août, septembre, octobre et novembre, qui requièrent historiquement des compléments extérieurs.
Le ministre a tenu à également précisé qu’ »aucune déclaration d’Importation de Produits Alimentaires (DIPA) n’avait été validée depuis le 15 décembre 2025 ». Le marché était alors totalement réservé à la production nationale afin de soutenir l'industrie locale. L'ajustement du 15 juillet répond donc strictement à des impératifs logistiques et de sécurité alimentaire. Bien que le ministère réaffirme son adhésion à la politique d'import-substitution pour préserver le tissu industriel sénégalais, « le pouvoir d'achat des citoyens et l'intérêt général restent la priorité absolue de l’État ».
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