Les populations de la cité Baraka de Liberté 6 Extension, vivent le calvaire en cette période de couvre feu et le ramadan. Ils peinent à joindre les deux bouts pour subvenir à leur besoin. Ils interpellent les autorités.
« Nous ne refusons aucune aide. Les populations de la cité Baraka sont dans l’impasse surtout en cette période de crise. Avec le moi de Ramardan, on est obligé de rester les mains croisées. Nous tendons la main au président de la République Macky Sall, aux autorités et bonnes volontés pour qu’ils nous viennent en aide. Nous sommes dans les difficultés. Il y a beaucoup de cas sociaux dans notre quartier », a souligné une dame, habitante dudit quartier.
La députée Marieme Ndiaye est allé s'enquérir de la situation de ces familles dans le besoin. « Nous avons choisi Baraka, c’est à la suite d’une cartographie de zones vulnérables, d’extrême pauvreté, que nous avons choisi cette zone. Parce que Baraka, ce sont 210 familles, 350 ménages d’une extrême vulnérabilité, des enfants talibés des personnes vivant avec un handicap, et avec un faible revenu », a déclaré la parlementaire.
Selon elle, cette démarche peut s'expliquer doublement. « On est à 60 jours de notre premier cas de Covid-19. En plus, c’est le mois béni de Ramadan, un mois de solidarité et de partage de cohésion et d’entre'aide. Voilà pourquoi nous sommes là, pour appuyer les ménages nécessiteux. Et aujourd’hui un ménage qui a 1000 F CFA, entre acheter un Kit sanitaire, et donner cette somme à ses enfants, automatiquement l’arbitrage se fait ».
« Nous ne refusons aucune aide. Les populations de la cité Baraka sont dans l’impasse surtout en cette période de crise. Avec le moi de Ramardan, on est obligé de rester les mains croisées. Nous tendons la main au président de la République Macky Sall, aux autorités et bonnes volontés pour qu’ils nous viennent en aide. Nous sommes dans les difficultés. Il y a beaucoup de cas sociaux dans notre quartier », a souligné une dame, habitante dudit quartier.
La députée Marieme Ndiaye est allé s'enquérir de la situation de ces familles dans le besoin. « Nous avons choisi Baraka, c’est à la suite d’une cartographie de zones vulnérables, d’extrême pauvreté, que nous avons choisi cette zone. Parce que Baraka, ce sont 210 familles, 350 ménages d’une extrême vulnérabilité, des enfants talibés des personnes vivant avec un handicap, et avec un faible revenu », a déclaré la parlementaire.
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