Le conflit au Moyen-Orient ébranle l'économie mondiale. Dans un communiqué, la Banque mondiale prévoit une croissance en recul à 2,5 % en 2026, son niveau le plus faible depuis la pandémie.
Selon la Banque, « La flambée des prix de l’énergie » et le renchérissement des coûts d'emprunt pèsent lourdement sur les prévisions, avec une inflation mondiale attendue à 4,0 %. Le pétrole Brent, sous l'effet des tensions dans le détroit d’Ormuz, devrait atteindre une moyenne de 94 dollars le baril, accentuant la pression sur les pays les plus vulnérables.
Face à cette « succession de chocs », le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, a annoncé la mobilisation immédiate d'une enveloppe de 50 à 60 milliards de dollars pour soutenir les économies en développement, avec une capacité d'extension allant jusqu'à « 100 milliards de dollars sur 15 mois » si la crise s'aggrave.
L'institution entend ainsi aider les pays à « protéger les populations et préserver la stabilité » budgétaire tout en évitant de sacrifier les investissements d'avenir.
Elle met toutefois en garde contre des vulnérabilités structurelles persistantes, notamment une dette publique qui dépasse désormais « 70 % du PIB » dans les économies en développement.
Pour Ayhan Kose, économiste en chef adjoint, cette période de crise doit servir de levier : « ce moment doit être mis à profit pour renforcer les cadres de politique économique, investir dans les infrastructures et accélérer les réformes favorables aux entreprises » afin de favoriser une croissance durable à long terme.
Selon la Banque, « La flambée des prix de l’énergie » et le renchérissement des coûts d'emprunt pèsent lourdement sur les prévisions, avec une inflation mondiale attendue à 4,0 %. Le pétrole Brent, sous l'effet des tensions dans le détroit d’Ormuz, devrait atteindre une moyenne de 94 dollars le baril, accentuant la pression sur les pays les plus vulnérables.
Face à cette « succession de chocs », le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, a annoncé la mobilisation immédiate d'une enveloppe de 50 à 60 milliards de dollars pour soutenir les économies en développement, avec une capacité d'extension allant jusqu'à « 100 milliards de dollars sur 15 mois » si la crise s'aggrave.
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