Toute la Côte d'Ivoire ne cesse de s'interroger sur la situation juridique de Simone Gbagbo depuis qu'un internaute a eu le malin plaisir d'annoncer sur les réseaux sociaux la mort de l'ancienne première dame ivoirienne.
Purgeant une peine de 20 ans de réclusion pour atteinte à la sûreté de l'État, la femme de l'ex-président Laurent Gbagbo serait en détention à l'école de gendarmerie. Elle n'a plus paru en public depuis son deuxième procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité à l'issue duquel la Cour d'Assises l'avait déclarée non coupable.
Cependant, l'on est sans ignorer que Mme Gbagbo a une santé très fragile. En juillet 2016, elle avait même été internée à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (PISAM) à la suite d'un malaise. Cet épisode avait créé en son temps un incident entre la défense de l’ancien first lady ivoirienne et l'administration judiciaire.
Mais réfutant l'information sur la mort de sa cliente, Me Rodrigue Dadjé a tenu à interpeller l'auteur d'une telle "intox". « Bonjour à tous. Des rumeurs font croire au décès de la Première Dame Madame Simone Ehivet Gbagbo. Il n’en est rien, car elle est bien vivante et attend vivement de rentrer chez elle libre », a-t-il indiqué sur sa page Facebook conjointement avec sa collègue Habiba Touré.
Avant d'ajouter, encore plus incisif : « Prière donc d’arrêter de passer de fausses informations sur son décès que certains souhaiteraient pour faciliter leur tâche et leur enlever un adversaire politique de taille. »
Même si certaines incohérences apparaissent dans la rumeur propagée sur la toile, il n'en demeure pas moins qu'elle soulève tout de même des interrogations.
L’information de ce cyberactiviste est-elle fondée, ou plutôt ce dernier ne chercherait-il qu’à faire du buzz pour accroître le nombre de ses followers ? Dans un cas comme dans l’autre, il est malsain de publier une nouvelle d’une telle ampleur sur les réseaux sociaux. De même l'erreur grossière sur le lieu de détention de l'intéressée enlève tout crédit à son information.
Mais comment se porte réellement l'ancienne députée d'Abobo ? À supposer que cette information s'avérait par la suite, qu'adviendra-t-il de la réconciliation nationale ?
Comme le répètent régulièrement les Ivoiriens, « il n'y a pas de fumée sans fumée ». Aussi, en attendant d'élucider cette affaire, les supputations continuent d'aller bon train en dépit du démenti de l'avocat de Mme Gbagbo.
Purgeant une peine de 20 ans de réclusion pour atteinte à la sûreté de l'État, la femme de l'ex-président Laurent Gbagbo serait en détention à l'école de gendarmerie. Elle n'a plus paru en public depuis son deuxième procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité à l'issue duquel la Cour d'Assises l'avait déclarée non coupable.
Cependant, l'on est sans ignorer que Mme Gbagbo a une santé très fragile. En juillet 2016, elle avait même été internée à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (PISAM) à la suite d'un malaise. Cet épisode avait créé en son temps un incident entre la défense de l’ancien first lady ivoirienne et l'administration judiciaire.
Mais réfutant l'information sur la mort de sa cliente, Me Rodrigue Dadjé a tenu à interpeller l'auteur d'une telle "intox". « Bonjour à tous. Des rumeurs font croire au décès de la Première Dame Madame Simone Ehivet Gbagbo. Il n’en est rien, car elle est bien vivante et attend vivement de rentrer chez elle libre », a-t-il indiqué sur sa page Facebook conjointement avec sa collègue Habiba Touré.
Avant d'ajouter, encore plus incisif : « Prière donc d’arrêter de passer de fausses informations sur son décès que certains souhaiteraient pour faciliter leur tâche et leur enlever un adversaire politique de taille. »
Même si certaines incohérences apparaissent dans la rumeur propagée sur la toile, il n'en demeure pas moins qu'elle soulève tout de même des interrogations.
L’information de ce cyberactiviste est-elle fondée, ou plutôt ce dernier ne chercherait-il qu’à faire du buzz pour accroître le nombre de ses followers ? Dans un cas comme dans l’autre, il est malsain de publier une nouvelle d’une telle ampleur sur les réseaux sociaux. De même l'erreur grossière sur le lieu de détention de l'intéressée enlève tout crédit à son information.
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