Selon un rapport publié par les organisations « Debt Justice » et la « FRAPP », le Sénégal se trouve au cœur d’un système financier jugé « injuste » où les prêteurs privés pourraient réaliser un profit colossal de « 4,4 milliards de dollars » soit « 2 483 milliards de francs CFA » s’ils sont intégralement remboursés.
Ces gains seraient « supérieurs de 44 % » à ceux obtenus en prêtant au gouvernement américain, une situation exacerbée par la révélation d'environ « 13 milliards de dollars de dette publique dissimulée » par l'ancien régime.
Abdoulaye Seck, délégué de la FRAPP, dénonce une dynamique où le FMI se rendrait « complice » en privilégiant les intérêts des créanciers au détriment des « besoins vitaux » des populations sénégalaises.
Face à cette « trajectoire financière insoutenable », le directeur régional pour l'Afrique, Recherche et Politique, au sein de l'International Development Economics Associates (IDEAs), Dr Ndongo Samba Sylla souligne que les coûts d’emprunt élevés génèrent des profits pour les détenteurs d'obligations « au détriment des services publics ».
Alors que la dette extérieure s'élève à « 26,5 milliards de dollars », les créanciers privés captent une part disproportionnée des ressources : en 2026, ils devraient recevoir « 62 % des paiements » (principal et intérêts), bien qu'ils ne détiennent que 41 % du stock total.
Pour contrer ce qu’il qualifie de « fardeau économique injuste », Jérôme Phelps de Debt Justice appelle à une « annulation rapide et suffisante » de la dette et exhorte le Royaume-Uni, dont le droit régit ces contrats, à légiférer pour empêcher les poursuites judiciaires abusives menées par des « fonds vautours ».
Ces gains seraient « supérieurs de 44 % » à ceux obtenus en prêtant au gouvernement américain, une situation exacerbée par la révélation d'environ « 13 milliards de dollars de dette publique dissimulée » par l'ancien régime.
Abdoulaye Seck, délégué de la FRAPP, dénonce une dynamique où le FMI se rendrait « complice » en privilégiant les intérêts des créanciers au détriment des « besoins vitaux » des populations sénégalaises.
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