Il faut dire que cela commence très mal à l’Assemblée nationale où le Premier ministre et son gouvernement feront face aux députés sur les questions d’actualité. Les députés de l’opposition n’étant pas en reste, se sont signalés. C’est en foulard rouge autour de la bouche que Thierno Bocoum et Cie ont intégré la représentation nationale. Ces derniers disent n'avoir pas été convoqués. "L'heure est grave", tonne Me El Hadji Diouf qui indique que les droits parlementaires sont en train d'être violés.
Ce, au moment où Mahammad Boun Abdallah Dionne et ses ministres sont sur place. Le président de l'Assemblée nationale, Moustapha Niasse déclare la séance ouverte. N'étant pas sur la liste des intervenants, Aïda Mbodj ne tarde pas à se faire entendre. Elle réclame la parole. La responsable libérale est rappelée à l'ordre par Moustapha Niasse. "Cela violerait le règlement intérieur. Je suis désolé madame vous n'aurez pas la parole à cette séance. Si vous insistez, vous ne l'aurez pas. Ce n'est pas prévue par le règlement intérieur. Je suis désolé", clôt le président de l'Assemblée nationale.
Les députés de l'opposition se faisant de plus en plus entendre, ce dernier invoque l'article 54 qui lui permet de les expulser de la salle mais "je ne le ferai pas" dit-il. Me El Hadji Diouf, Aïda Mbodj et Thierno Bocoum en tête, la stratégie des sept (7) députés est clair: donner de la voix pour perturber les débats. "Non à la dictature", scande Me El Hadji Diouf debout. Réagissant, des députés de la majorité leur tirent la langue. Le Premier ministre demande "un peu de respect". Les débats devraient reprendre leur sérénité car lesdits députés quittent la salle.
Ce, au moment où Mahammad Boun Abdallah Dionne et ses ministres sont sur place. Le président de l'Assemblée nationale, Moustapha Niasse déclare la séance ouverte. N'étant pas sur la liste des intervenants, Aïda Mbodj ne tarde pas à se faire entendre. Elle réclame la parole. La responsable libérale est rappelée à l'ordre par Moustapha Niasse. "Cela violerait le règlement intérieur. Je suis désolé madame vous n'aurez pas la parole à cette séance. Si vous insistez, vous ne l'aurez pas. Ce n'est pas prévue par le règlement intérieur. Je suis désolé", clôt le président de l'Assemblée nationale.
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