Le bateau le Joola chaviré au large des côtes Gambiennes a fait 2000 morts. 13 ans après cette tragédie, les familles des victimes continuent de réclamer un droit de mémoire. Les rescapés du Joola s’apitoient sur leur sort. Ils dénoncent leurs difficiles conditions de vie. D’après eux, l’Etat n’a pas respecté ses engagements. Toutefois, ils interpellent les autorités étatiques. « Nous sommes toujours à la même situation. Ce que nous voudrions, c'est que l’Etat prenne en charge les engagements qu’il a pris depuis le naufrage. C'est-à-dire un suivi psychologique de tous les rescapés, leur insertion sociale. Ils sont sans emploi. Ce qui est dramatique… », a déclaré le président de l’Association des Rescapés du Joola, Jean Diédhiou.
Le renflouement du navire est une opération très délicate qui est techniquement faisable selon le plongeur Ali Aïdar. Il révèle qu’il peut coûter au minimum deux (2) à trois (3) milliards de francs Cfa. L'ancien ministre de l'environnement demande à l’Etat de discuter avec les familles pour voir s’il faut renflouer le navire ou en faire un sanctuaire.
Le renflouement du navire est une opération très délicate qui est techniquement faisable selon le plongeur Ali Aïdar. Il révèle qu’il peut coûter au minimum deux (2) à trois (3) milliards de francs Cfa. L'ancien ministre de l'environnement demande à l’Etat de discuter avec les familles pour voir s’il faut renflouer le navire ou en faire un sanctuaire.
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