Depuis la décision préfectorale de fermer les marchés à cause du virus du Covid-19, les commerçants de Gueule-tapée aux Parcelles Assainies disent s’en remettre à la décision des autorités. Selon eux, c’est un coup dur. Mais ils comprennent et acceptent les décisions en application du décret pris par le Premier ministre.
« Nous remercions le bon Dieu. Seul, lui sait pourquoi cette situation. C’est dur d’une part. Car les gens ne viennent plus comme au début. Mais nous vendons nos produits de 06 du matin à 16 heures, avant de repartir chez nous. Nous n’avons pas le choix. Car notre survie dépend de nos commerces. Si nous restons à la maison comment est ce que nous allons nourrir nos enfants. Donc c’est dur pour nous. Nous nous en remettons à Dieu », a indiqué Daba Ndiaye commerçante.
Ibrahima Camara ne dira pas le contraire. « Nous n’avons pas de salaire, à la fin du mois. C’est ici que nous gagnons notre vie. S’il ferme définitivement ce marché, nous allons souffrir. C’est mieux comme ça. Nous respectons les mesures prise l’Etat », dit-il.
La mairie a lui mis sur le marché ces hommes et des dispositifs d’hygiène. Ces agents surveillent les entrées et les sorties du marché. Tous ceux qui entrent, se lavent les mains avant d’accéder dans le marché.
« Cette situation, nous la vivons de la même manière que tout le monde. La mairie a mis sur le marché ces hommes, pour surveiller les entrées et les sorties du marché. Même si les gens se regroupent, les agents viennent les disperser. Il y a au niveau de chaque entrée du marché, un dispositif de lavages de mains, d’antiseptiques, et du savon pour se laver les mains. Les gens respect les mesures », informe Nogoye Sèye agent un des agents de la mairie.
« Nous remercions le bon Dieu. Seul, lui sait pourquoi cette situation. C’est dur d’une part. Car les gens ne viennent plus comme au début. Mais nous vendons nos produits de 06 du matin à 16 heures, avant de repartir chez nous. Nous n’avons pas le choix. Car notre survie dépend de nos commerces. Si nous restons à la maison comment est ce que nous allons nourrir nos enfants. Donc c’est dur pour nous. Nous nous en remettons à Dieu », a indiqué Daba Ndiaye commerçante.
Ibrahima Camara ne dira pas le contraire. « Nous n’avons pas de salaire, à la fin du mois. C’est ici que nous gagnons notre vie. S’il ferme définitivement ce marché, nous allons souffrir. C’est mieux comme ça. Nous respectons les mesures prise l’Etat », dit-il.
La mairie a lui mis sur le marché ces hommes et des dispositifs d’hygiène. Ces agents surveillent les entrées et les sorties du marché. Tous ceux qui entrent, se lavent les mains avant d’accéder dans le marché.
« Cette situation, nous la vivons de la même manière que tout le monde. La mairie a mis sur le marché ces hommes, pour surveiller les entrées et les sorties du marché. Même si les gens se regroupent, les agents viennent les disperser. Il y a au niveau de chaque entrée du marché, un dispositif de lavages de mains, d’antiseptiques, et du savon pour se laver les mains. Les gens respect les mesures », informe Nogoye Sèye agent un des agents de la mairie.
Autres articles
-
15000 baguettes saisies, 63 lots de sachets d'eau retirés dans 11 boutiques : le grand nettoyage de la Brigade de l'hygiène à Dakar
-
Absence du ministre de la Santé à une table ronde : le SAMES décrète une grève générale de 48 heures dès ce mardi
-
Pollution industrielle à Sandiara : un mouvement citoyen réclame une intervention sanitaire urgente du ministre de la Santé
-
Litige financier à 2,4 milliards de FCFA : le procès d'Amadou Bâ et son fils Khadim Bâ renvoyé au 9 octobre devant la Cour d'appel
-
Kédougou : 22 nouveaux cas de diphtérie confirmés, selon le gestionnaire de l’incident du CRGE







15000 baguettes saisies, 63 lots de sachets d'eau retirés dans 11 boutiques : le grand nettoyage de la Brigade de l'hygiène à Dakar


