Il y a de cela six (6) mois que les ouvriers ont rangé leurs pelles et passent les journées à se tourner les pousse. Tout comme les camionneurs qui ont garé leur engin. Pour cause, le Service régional des Mines et de la Géologie a suspendu toute extraction de sable dans des carrières jusqu’à nouvel ordre. Une décision que les professionnels du secteur n’arrivent pas à digérer.
« Nous sommes à l’arrêt, on ne travaille pas, rien ne fonctionne à Kolda. Tous les agrégats du bâtiment : le ciment, le fer, sont tributaires du sable. Pourquoi nous ne pouvons pas travailler. Nous payons, nous investissons de l’argent dans ce secteur. Les Camions, il y en a qui coûtent près de 20 millions. Vous prenez de l’argent à la banque, vous êtes incapable de rembourser. Parce que tout simplement, on vous refuse de travailler », a indiqué Kandjoura Sylla secrétaire général du Regroupement des transporteurs.
Mieux, précise M. Sylla, « nous avons près de 50 camions qui sont dans les carrières de Kolda. Et Chaque Camion emploi 5 personnes. On ne peut pas interdire le voyage clandestin sans promouvoir l’emploi au niveau local. Le transport du sable est l’épine dorsale de l’emploi. On nous parle de plus de 400 personnes qui sont morts dans le cadre de l’émigration clandestine. C’est trop ».
Les autorités régionales des services des Mines et de la Géologie promettent d’apporter des éléments de réponse aux questionnements des acteurs du secteur dans les prochains jours conformément à la législation en vigueur, rapporte i-Radio.
« Nous sommes à l’arrêt, on ne travaille pas, rien ne fonctionne à Kolda. Tous les agrégats du bâtiment : le ciment, le fer, sont tributaires du sable. Pourquoi nous ne pouvons pas travailler. Nous payons, nous investissons de l’argent dans ce secteur. Les Camions, il y en a qui coûtent près de 20 millions. Vous prenez de l’argent à la banque, vous êtes incapable de rembourser. Parce que tout simplement, on vous refuse de travailler », a indiqué Kandjoura Sylla secrétaire général du Regroupement des transporteurs.
Mieux, précise M. Sylla, « nous avons près de 50 camions qui sont dans les carrières de Kolda. Et Chaque Camion emploi 5 personnes. On ne peut pas interdire le voyage clandestin sans promouvoir l’emploi au niveau local. Le transport du sable est l’épine dorsale de l’emploi. On nous parle de plus de 400 personnes qui sont morts dans le cadre de l’émigration clandestine. C’est trop ».
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