Le gouvernement néerlandais a organisé avec d'autres pays européens des discussions préparatoires sur cette proposition qui a reçu un accueil favorable, a dit mercredi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Herman van Gelderen.
Des pays extérieurs à l'Union européenne et des ONG seront également sollicités, a-t-il ajouté.
Le président Donald Trump a rétabli lundi une règle qui interdit aux ONG recevant des fonds du gouvernement fédéral américain de pratiquer ou promouvoir l'avortement.
Selon les Pays-Bas, la décision du nouveau président américain va représenter un manque à gagner de 600 millions de dollars au cours des quatre prochaines années.
L'initiative néerlandaise a été annoncée mardi par Liliane Ploumen, ministre du Commerce extérieur et de la Coopération au développement et membre du Parti travailliste, traditionnellement favorable au droit à l'avortement.
Pour Herman van Gelderen, cette mesure ne devrait pas affecter les relations entre les Pays-Bas et les Etats-Unis.
"Lorsque les décisions qui sont prises sont mauvaises pour les femmes dans les pays en développement, nous devons aider ces femmes", a-t-il dit. "Cela n'a rien à voir avec la politique, cela a à voir avec les femmes."
La législation néerlandaise sur l'avortement est l'une des plus libérales au monde. A titre d'exemple, le délai légal pour une IVG est au maximum de 22 semaines aux Pays-Bas contre 12 semaines de grossesse en France.
Des pays extérieurs à l'Union européenne et des ONG seront également sollicités, a-t-il ajouté.
Le président Donald Trump a rétabli lundi une règle qui interdit aux ONG recevant des fonds du gouvernement fédéral américain de pratiquer ou promouvoir l'avortement.
Selon les Pays-Bas, la décision du nouveau président américain va représenter un manque à gagner de 600 millions de dollars au cours des quatre prochaines années.
L'initiative néerlandaise a été annoncée mardi par Liliane Ploumen, ministre du Commerce extérieur et de la Coopération au développement et membre du Parti travailliste, traditionnellement favorable au droit à l'avortement.
Pour Herman van Gelderen, cette mesure ne devrait pas affecter les relations entre les Pays-Bas et les Etats-Unis.
"Lorsque les décisions qui sont prises sont mauvaises pour les femmes dans les pays en développement, nous devons aider ces femmes", a-t-il dit. "Cela n'a rien à voir avec la politique, cela a à voir avec les femmes."
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