Le Réseau des Parlementaires pour la Population et le Développement (RPPD) à travers ses partenaires veut l'instauration par le Ministère de la santé et de l'Action Sociale (MSAS) d'une journée nationale de lutte contre la mortalité, maternelle, néonatale, et infanto juvénile (JNL/MMNI) au terme d'une campagne de plaidoyer déroulée au niveau régional (à travers des fora) et au sein de l‘Assemblée nationale par le RPPD sous l’égide de la Direction de la Santé Reproductrice et la Santé de l'Enfant (DSRSE).
Pour la coordonnatrice du Réseau des Parlementaires pour la Population et le Développement (RPPD) et Vice-Présidente à l’Assemblée nationale, le réseau a pu organiser une vaste campagne nationale de plaidoyer pour la tenue de fora régionaux et interrégionaux pour un plaidoyer en faveur de l’instauration d’une journée nationale de lutte contre la mortalité maternelle néonatale, et infanto juvénile. « Les 6 fora tenu sous l’égide des gouverneurs en collaboration avec les médecins chefs de région respectifs auront permis d’enrôler au total 11 sur les 14 régions que comptent le pays et de toucher un public cible global de 850 personnes toutes obédiences confondues », a déclaré Ndeye Lucie Cissé, Vice-présidente à l’Assemblée nationale.
Baisse des risques de décès maternels, néonatales et infanto juvénile
Selon le représentant du ministère de la santé et de l’Action Sociale, Dr Amadou Doucouré, les efforts de l’Etat du Sénégal ont contribué à faire baisser de manière significative les risques de décès maternels, néonatales et infanto juvénile.
« La santé de la mère et de l’enfant constitue une priorité du gouvernement du Sénégal. Celle-ci est affirmée dans nos différents plans que nous élaborons, aujourd’hui, il y a des efforts importants qui sont faits en termes de progrès. Nous avons la mortalité maternelle, qui est 236 décès pour 100.000 naissances vivantes. La mortalité néonatale est à 21 décès néo natals pour 1000 naissances vivantes. La mortalité infanto juvénile est à 37 décès pour 1000 naissances vivantes », a fait savoir le directeur de la Santé de la Mère et de l’Enfant (DSME).
Selon lui, les progrès ont été obtenus grâce à des interventions phares qui ont eu un impact sur la santé de la mère, de l’enfant et du nouveau-né. « A travers la promotion des soins obstétricaux et néonatologies d’urgence, le repositionnement de la planification familiale et la promotion de l’accouchement par personnels qualifiés ».
D’après le représentant du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant est l’un des chantiers majeurs sur lesquels l’Etat du Sénégal s’est engagé pour l’émergence du pays à l’horizon 2035. « Cette volonté politique de l’Etat a été réaffirmée à travers les engagements internationaux prises par le pays. Au sommet de la conférence internationale sur la population et le développement à Nairobi en 2019. Le Sénégal a pris un certains nombres d’engagements parmi lesquels : la réalisation de l’objectif zéro décès maternel évitable », a-t-il dit.
Selon lui, « l’objectif de développement durable numéro 3 qui vise à permettre à tous de vivre en bonne santé, interpelle tous les pays, quant à la nécessité d’investir davantage dans ce secteur clé du développement humain ».
Pour la coordonnatrice du Réseau des Parlementaires pour la Population et le Développement (RPPD) et Vice-Présidente à l’Assemblée nationale, le réseau a pu organiser une vaste campagne nationale de plaidoyer pour la tenue de fora régionaux et interrégionaux pour un plaidoyer en faveur de l’instauration d’une journée nationale de lutte contre la mortalité maternelle néonatale, et infanto juvénile. « Les 6 fora tenu sous l’égide des gouverneurs en collaboration avec les médecins chefs de région respectifs auront permis d’enrôler au total 11 sur les 14 régions que comptent le pays et de toucher un public cible global de 850 personnes toutes obédiences confondues », a déclaré Ndeye Lucie Cissé, Vice-présidente à l’Assemblée nationale.
Baisse des risques de décès maternels, néonatales et infanto juvénile
Selon le représentant du ministère de la santé et de l’Action Sociale, Dr Amadou Doucouré, les efforts de l’Etat du Sénégal ont contribué à faire baisser de manière significative les risques de décès maternels, néonatales et infanto juvénile.
« La santé de la mère et de l’enfant constitue une priorité du gouvernement du Sénégal. Celle-ci est affirmée dans nos différents plans que nous élaborons, aujourd’hui, il y a des efforts importants qui sont faits en termes de progrès. Nous avons la mortalité maternelle, qui est 236 décès pour 100.000 naissances vivantes. La mortalité néonatale est à 21 décès néo natals pour 1000 naissances vivantes. La mortalité infanto juvénile est à 37 décès pour 1000 naissances vivantes », a fait savoir le directeur de la Santé de la Mère et de l’Enfant (DSME).
Selon lui, les progrès ont été obtenus grâce à des interventions phares qui ont eu un impact sur la santé de la mère, de l’enfant et du nouveau-né. « A travers la promotion des soins obstétricaux et néonatologies d’urgence, le repositionnement de la planification familiale et la promotion de l’accouchement par personnels qualifiés ».
D’après le représentant du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant est l’un des chantiers majeurs sur lesquels l’Etat du Sénégal s’est engagé pour l’émergence du pays à l’horizon 2035. « Cette volonté politique de l’Etat a été réaffirmée à travers les engagements internationaux prises par le pays. Au sommet de la conférence internationale sur la population et le développement à Nairobi en 2019. Le Sénégal a pris un certains nombres d’engagements parmi lesquels : la réalisation de l’objectif zéro décès maternel évitable », a-t-il dit.
Selon lui, « l’objectif de développement durable numéro 3 qui vise à permettre à tous de vivre en bonne santé, interpelle tous les pays, quant à la nécessité d’investir davantage dans ce secteur clé du développement humain ».
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