Une mortalité inhabituelle de chèvres a été signalée dans plusieurs localités de la région de Louga, notamment dans la zone des Niayes. Selon Aya Ndiaye, chef du Service départemental de l’élevage et des productions animales (SDEPA) de Louga, les investigations menées par les services vétérinaires ont permis de confirmer la présence de la pleuropneumonie contagieuse caprine (PPCC) dans le département de Kébémer.
« Depuis quelque temps, des cas de mortalité ont été signalés dans des élevages de chèvres, surtout dans la zone des Niayes, a-t-il déclaré dans un entretien avec l’APS.
À la suite de ces signalements, le président d’une société coopérative implantée dans la zone de Thieppe a adressé une correspondance à la gouverneure de la région pour attirer l’attention des autorités sur la situation.
Des investigations ont ensuite été menées dans plusieurs localités, notamment à Léona, où des prélèvements ont été effectués pour des analyses en laboratoire.
La pasteurellose des petits ruminants avait d’abord été suspectée. Toutefois, l’évolution de la maladie, marquée par des périodes d’accalmie suivies de nouvelles vagues de mortalité dans d’autres localités, n’a pas permis de confirmer cette première hypothèse.
Les analyses réalisées dans le département de Kébémer ont finalement confirmé la présence de la pleuropneumonie contagieuse caprine. Aya Ndiaye a indiqué que ces résultats renforcent les suspicions d’une circulation de la maladie dans la région de Louga.
La PPCC est une maladie contagieuse qui touche les chèvres et peut provoquer une mortalité importante dans les troupeaux infectés.
Dans sa forme aiguë, elle se manifeste par une forte fièvre, une perte d’appétit, un abattement, une toux fréquente, des difficultés respiratoires et des écoulements nasaux.
Dans sa forme chronique, elle provoque principalement une toux persistante et un amaigrissement. Les animaux qui survivent peuvent également rester porteurs de l’agent infectieux.
Selon le responsable départemental des services de l’élevage, la maladie ne présente pas de danger pour l’être humain, mais ses conséquences peuvent être importantes pour les éleveurs.
Selon l’APS, face à cette situation, il recommande une surveillance accrue des animaux et le signalement rapide de tout cas suspect aux services vétérinaires afin de faciliter les investigations et de limiter la propagation de la maladie.
« Depuis quelque temps, des cas de mortalité ont été signalés dans des élevages de chèvres, surtout dans la zone des Niayes, a-t-il déclaré dans un entretien avec l’APS.
À la suite de ces signalements, le président d’une société coopérative implantée dans la zone de Thieppe a adressé une correspondance à la gouverneure de la région pour attirer l’attention des autorités sur la situation.
Des investigations ont ensuite été menées dans plusieurs localités, notamment à Léona, où des prélèvements ont été effectués pour des analyses en laboratoire.
La pasteurellose des petits ruminants avait d’abord été suspectée. Toutefois, l’évolution de la maladie, marquée par des périodes d’accalmie suivies de nouvelles vagues de mortalité dans d’autres localités, n’a pas permis de confirmer cette première hypothèse.
Les analyses réalisées dans le département de Kébémer ont finalement confirmé la présence de la pleuropneumonie contagieuse caprine. Aya Ndiaye a indiqué que ces résultats renforcent les suspicions d’une circulation de la maladie dans la région de Louga.
La PPCC est une maladie contagieuse qui touche les chèvres et peut provoquer une mortalité importante dans les troupeaux infectés.
Dans sa forme aiguë, elle se manifeste par une forte fièvre, une perte d’appétit, un abattement, une toux fréquente, des difficultés respiratoires et des écoulements nasaux.
Dans sa forme chronique, elle provoque principalement une toux persistante et un amaigrissement. Les animaux qui survivent peuvent également rester porteurs de l’agent infectieux.
Selon le responsable départemental des services de l’élevage, la maladie ne présente pas de danger pour l’être humain, mais ses conséquences peuvent être importantes pour les éleveurs.
Selon l’APS, face à cette situation, il recommande une surveillance accrue des animaux et le signalement rapide de tout cas suspect aux services vétérinaires afin de faciliter les investigations et de limiter la propagation de la maladie.
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